Les premiers avis ont été rendus en vue de l’augmentation de capital interne censée avoir un effet neutre sur les résultats des Caisses d’Epargne régionales
C’est l’une des subtilités des normes de solvabilité Bâle II. Plutôt que d’utiliser un modèle standard pour noter leurs contreparties et calculer leur besoin de fonds propres, les banques peuvent utiliser un modèle interne. Problème : la Commission bancaire n’a toujours pas validé celui de l’Ecureuil. Celui-ci compte pourtant sur l’utilisation de ce modèle interne pour libérer davantage de fonds propres durs (Tier 1) dans les Caisses d’Epargne. Celles-ci voient déjà leurs exigences en fonds propres abaissées de 1,5 milliard grâce au passage à Bâle II " méthode standard ", mais le groupe estime qu’elles pourraient encore économiser 1,9 milliard d’euros supplémentaire. Ce gain se ferait progressivement jusqu’en 2011. Reste à obtenir le feu vert de la tutelle. « La mise en cause des régulateurs (…) ainsi que les interventions sur les limitations de l’autorégulation pourraient conduire la Commission bancaire à se montrer plus drastique dans les choix et acceptations de modèle », estime le cabinet Sacef dans son rapport d’expert remis aux syndicats du groupe. A la CNCE, on indique que les discussions avec la tutelle suivent leur cours. Les dirigeants ont bon espoir de décrocher un accord en 2008.
Le processus de décision pour l’augmentation de capital de 3,2 milliards d’euros qui permettra de renflouer la CNCE est enclenché dans les Caisses d’Epargne régionales. L’organe central du groupe devrait finalement reconstituer son ratio Tier 1 à hauteur de 4,2 milliards d’euros.
L’autorité des marchés financiers britannique, la FSA, va mettre en place d’ici à la fin de l’année une réglementation visant à autoriser les particuliers à investir dans les hedge funds. Ce nouveau cadre réglementaire permettra aux consommateurs de placer leur argent dans des fonds investissant eux-mêmes dans des fonds spéculatifs, qui prennent plus de risques que les fonds classiques. De la sorte, le gendarme des marchés leur offrira plus de choix et une meilleure manière de diversifier leur risque, tout en continuant à assurer leur protection. D’ailleurs, au Royaume-Uni, les investisseurs particuliers ont retiré en décembre 2007 un chiffre record de 600 millions de livres (1,19 milliard de dollars) des fonds actions. La FSA, qui planche sur ce projet depuis deux ans, consultera d’abord le marché avant de le finaliser. Le régulateur autorisera l’investissement dans des fonds de fonds mais interdira l’accès aux fonds dédiés à une seule stratégie. Le rendement moyen des hedge funds en 2007 a atteint 10,2 %.
C’est l’une des subtilités des normes de solvabilité Bâle II. Plutôt que d’utiliser un modèle standard pour noter leurs contreparties et calculer leur besoin de fonds propres, les banques peuvent utiliser un modèle interne. Problème : la Commission bancaire n’a toujours pas validé celui de l’Ecureuil. Celui-ci compte pourtant sur l’utilisation de ce modèle interne pour libérer davantage de fonds propres durs (Tier 1) dans les Caisses d’Epargne. Celles-ci voient déjà leurs exigences en fonds propres abaissées de 1,5 milliard grâce au passage à Bâle II " méthode standard ", mais le groupe estime qu’elles pourraient encore économiser 1,9 milliard d’euros supplémentaire. Ce gain se ferait progressivement jusqu’en 2011. Reste à obtenir le feu vert de la tutelle. « La mise en cause des régulateurs (…) ainsi que les interventions sur les limitations de l’autorégulation pourraient conduire la Commission bancaire à se montrer plus drastique dans les choix et acceptations de modèle », estime le cabinet Sacef dans son rapport d’expert remis aux syndicats du groupe. A la CNCE, on indique que les discussions avec la tutelle suivent leur cours. Les dirigeants ont bon espoir de décrocher un accord en 2008.
Les premiers avis ont été rendus en vue de l’augmentation de capital interne censée avoir un effet neutre sur les résultats des Caisses d’Epargne régionales
L’autorité des marchés financiers britannique, la FSA, va mettre en place d’ici à la fin de l’année une réglementation visant à autoriser les particuliers à investir dans les hedge funds. Ce nouveau cadre réglementaire permettra aux consommateurs de placer leur argent dans des fonds investissant eux-mêmes dans des fonds spéculatifs, qui prennent plus de risques que les fonds classiques. De la sorte, le gendarme des marchés leur offrira plus de choix et une meilleure manière de diversifier leur risque, tout en continuant à assurer leur protection. D’ailleurs, au Royaume-Uni, les investisseurs particuliers ont retiré en décembre 2007 un chiffre record de 600 millions de livres (1,19 milliard de dollars) des fonds actions. La FSA, qui planche sur ce projet depuis deux ans, consultera d’abord le marché avant de le finaliser. Le régulateur autorisera l’investissement dans des fonds de fonds mais interdira l’accès aux fonds dédiés à une seule stratégie. Le rendement moyen des hedge funds en 2007 a atteint 10,2 %.
Le processus de décision pour l’augmentation de capital de 3,2 milliards d’euros qui permettra de renflouer la CNCE est enclenché dans les Caisses d’Epargne régionales. L’organe central du groupe devrait finalement reconstituer son ratio Tier 1 à hauteur de 4,2 milliards d’euros.
La décision des Fédérations Anjou et Océan suppose de fait l’éclatement du Groupement informatique Crédit Mutuel (GICM), créé en 2001 pour mettre en commun leurs moyens informatiques avec ceux d’Arkéa. Ce GIE gérait 3 millions de clients, 2.300 automates et 10.000 postes. Face à lui, le système de Strasbourg, baptisé GTO-CM, traite l’informatique des 13 autres fédérations du groupe ainsi que celle du CIC et va donc voir son poids relatif s’accroître encore.
Un groupe de banques travaille pour limiter l'impact des pertes du rehausseur de crédit. En revanche CIFG est sous la menace de perdre son Aaa par Moody's
Le journal rapporte qu'étant très favorable au projet d’union entre les deux compagnies américaines, le groupe franco-néerlandais serait prêt à faciliter ce mariage en prenant une participation minoritaire de 750 millions de dollars dans le nouvel ensemble, une fois les bans publiés. Par là, AirFrance-KLM étendrait à Northwest l’accord de joint-venture déjà conclu avec Delta sur les lignes transatlantiques.
Le fonds de capital-risque s’est adjoint le conseil de Credit Suisse pour évaluer une offre potentielle de rachat de la chaîne britannique de pubs et restaurants Mitchells & Butlers, croit savoir le journal. M&B a aussi été approché par Punch Taverns, qui a présenté un projet de fusion, et, selon d’autres media, par les fonds Blackstone et CVC Capital Partners. Mitchells s’est mis en vente en janvier après la publication d’une perte de 274 millions de livres sterling liée à la scission manquée d’une partie de ses actifs immobiliers.
Le groupe français va sélectionner trois candidats d’ici le 19 mars pour le rachat de sa participation majoritaire dans la compagnie belge, selon le quotidien. Suez aimerait choisir d’ici juillet le repreneur final des 57% qu’il détient dans Distrigaz, ajoute le journal, qui précise que les favoris sont Eni, EDF et E.ON, Suez souhaitant échanger sa part dans Distrigaz contre des actifs plutôt que du numéraire.
Si les analystes estiment cette opération stratégiquement opportune, ils jugent le prix évoqué de 1,5 milliard de livres très élevé. Demain matin, Suez devrait dévoiler un résultat net de 3,1 milliards d’euros pour un Ebitda de 7,4 milliards, selon le consensus Bloomberg.
La légère détente du Crossover en fin de semaine vers 575 pb pourrait n'être qu’un répit. Nos lecteurs sont certes 24 % à penser que le mouvement peut se poursuivre jusqu'à amener l’indice de crédit high yield sous les 500 pb. Néanmois, ils sont presque deux fois plus nombreux à estimer que le Crossover va repartir à la hausse et franchir à nouveau les 600 pb.
L'établissement britannique a relevé le montant de ses dépréciations d’actifs mais n’en a pas moins publié un résultat courant imposable 2007 en hausse de 6 %