Peu affectée par la crise, Dexia étend les objectifs de son plan de développement
La banque a dépassé à la fois les 10 % de croissance annuelle visés pour l’action et les différents métiers, sauf l’activité de marchés financiers
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Annelot Huijgen
Pour le deuxième trimestre consécutif, les comptes de Dexia sont marqués par des dépréciations : 203 millions d’euros au titre d’un ajustement à la valeur de marché chez son rehausseur de crédit américain Financial Security Assurance (FSA) ainsi que 75 millions d’euros dans l’activité trésorerie et marchés financiers. Le bénéfice part du groupe sous-jacent est toutefois en hausse de 14,2 % sur les trois derniers mois et de 12,5 % sur l’année. Quant au résultat net, il est en baisse de 2,7 milliards à 2,5 milliards d’euros sous l’effet des déprécations, mais surtout en raison d’une baisse de 535 millions d’euros d’éléments non récurrents.
Dans la gestion d’actifs, le groupe a connu une décollecte de 2,3 milliards d’euros au dernier trimestre, mais le résultat annuel progresse de 12,3 %. La croissance est de 18,5 % pour le financement aux collectivités locales, métier phare de la banque devenue troisième acteur mondial (16e rang en 2006). En Turquie, où le groupe a repris DenizBank en 2006, la progression est de 41,5 % dans cette activité, l’intégration suivant par ailleurs son cours avec 18 millions d’euros de synergies sur 55 millions à l’horizon 2009.
Seul le résultat de l’activité trésorerie et marchés financiers est en baisse, de 20,1 % sur l’année : « Après un troisième trimestre décevant, Dexia est devenu un traiteur net sur le marché interbancaireau cours des trois derniers mois », se réjouit toutefois Axel Miller, administrateur délégué de Dexia. Pour ce qui est de FSA, sa part de marché a encore augmenté en janvier de 50 % à 70 %. Début décembre, la banque avait alloué 340 millions d’euros pour soutenir le développement de cette filiale, un exemple de ce que le groupe compte faire des économies de fonds propres réalisées lors du passage à Bâle II.
« Notre ratio passe de 9,1 % à 11,5 %. Les économies s’élèvent d’ores et déjà à 2 milliards d’euros mais pourraient augmenter de 500 millions en affinant nos méthodes », explique Axel Miller. Outre le développement des activités, « majoritairement de façon organique », cette trésorerie sera partiellement consacrée au programme de rachat d’actions annoncé en septembre. De plus, la banque a étendu les objectifs de son plan stratégique d’un an : « Nous confirmons pour la période 2008-2010 nos objectifs de croissance de 10 % du bénéfice par action (11,3 % en 2005-2007) et de plus de 10 % du dividende (13,2 %) », fait savoir Axel Miller.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Des frappes russes aux drones ont été menées sur un centre commercial de la ville de Kryvyi Rih, dans le centre de l’Ukraine, vendredi 21 août. Elles ont fait au moins 16 morts et 130 blessés. Volodymyr Zelensky a fustigé une attaque « absolument cynique et ignoble »
Vendredi, l’ancien Premier ministre, a esquissé des propositions pour « fermer les vannes de l’immigration » dans le 101ᵉ département français. « C’est aberrant, ridicule et provocateur », avait réagi Jean-Luc Mélenchon
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney