Une loi sur la flexibilité du travail censurée au Portugal
Publié le
La Cour constitutionnelle portugaise a rejeté hier une loi destinée à accroître la flexibilité du marché du travail comme l’exigent les créanciers internationaux dans le cadre d’un plan d’aide financière au pays. Elle a notamment censuré la possibilité accordée aux patrons de déterminer eux-mêmes le motif d’un licenciement. Elle doit maintenant se prononcer sur le passage de la semaine de travail de 35 à 40 heures dans la fonction publique.
Les véhicules à faible tracking error, qui ont été lancés en premier par le gérant néerlandais en octobre 2004, raflent l’essentiel des encours à ce stade.
Le fabricant de centres de données a apporté une réponse détaillée aux attaques de l’activiste mais les investisseurs restent dubitatifs. A sa reprise de cotation, l’action s’effondre de 20% supplémentaires.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
La compagnie aérienne britannique a rejeté une troisième offre indicative du fonds américain de private equity qui la valorise à 4,74 milliards de livres.
Le tour inaugural du spécialiste des maladies auto-immunes dirigé par l'ex-Sanofi Frédéric Marrache atteint 165 millions de dollars. Du jamais-vu pour une biotech française, et l'une des plus importantes série A dans le monde pour une entreprise dédiée à la santé humaine.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques