Les prix baissent plus dans l’immobilier d’entreprise que résidentiel
Les risques de surproduction sont importants en Ile-de-France d’après le Crédit Foncier. Dans ce contexte, les loyers sont attendus en repli
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Violaine Le Gall
Les ajustements de prix ne sont pas terminés dans l’immobilier d’entreprise en France. Le Crédit Foncier attend un repli de 5 à 25% des valeurs selon le type d’actifs sur l’année 2009 (voir tableau). «La correction sera plus marquée d’une manière générale dans l’immobilier d’entreprise que dans le résidentiel, où la résistance sera particulièrement forte dans les marchés centraux», souligne Emmanuel Ducasse, directeur des expertises pour la région parisienne au Crédit Foncier. Depuis 2000, les valeurs avaient doublé en immobilier d’entreprise sous l’effet de l’indexation des loyers et de la financiarisation.
Le marché est à présent affecté par des phénomènes de surproduction, en particulier en Ile-de-France et, dans une moindre mesure, dans certaines villes comme Strasbourg ou Grenoble. En matière d’entrepôts logistiques, le risque de surproduction est important dans la partie Nord-Est de la France.
Dans ce cadre, les loyers réels, incluant les mesures d’accompagnement, sont attendus en baisse, principalement dans les zones où la création de bureaux a été excessive. Les parcs d’activités commerciales seront également touchés, alors que les boutiques et les centres commerciaux devraient mieux résister, avance le Crédit Foncier. La situation est différente sur le marché résidentiel, où, en raison de l’insuffisance de l’offre et des contraintes de solvabilité des ménages, les loyers devraient rester stables.
Le Crédit Foncier table sur une stabilisation globale des taux de rendement, leur progression ayant déjà été considérable sur les dix-huit derniers mois. Pour les bureaux, ils dépassent généralement 6%.
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