Le marché immobilier en régions rattrapé par la crise
Les acquéreurs anglo-saxons ont fortement réduit leur activité dans les régions, au profit des acteurs français et allemands
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Violaine Le Gall
Le coup de froid sur l’immobilier d’entreprise n’a touché que tardivement les grandes villes régionales. Alors que le marché de l’investissement dans les bureaux a chuté de 56% en Ile-de-France l’an dernier, il n’a reculé que de 28% en régions pour atteindre 1,8 milliard d’euros, d’après Atisreal. Les opérations portant sur des montants moins importants en régions qu’en Ile-de-France, l’activité y a été moins touchée par le gel du crédit. L’opération la plus importante en 2008 a été réalisée par la foncière Züblin qui a acquis un immeuble de bureaux à Lyon pour 53 millions d’euros. Cinq autres investissements, dont quatre à Lyon, ont été conclus pour au moins 40 millions d’euros.
Le marché des bureaux en régions est toutefois rattrapé par la crise immobilière. Les volumes au second semestre ont baissé d’un tiers par rapport à la première partie de 2008. Les investisseurs étrangers, en particulier venus du Royaume-Uni et d’Amérique du Nord, ont délaissé ce marché. Leur part dans les acquisitions est passée de 33% en 2007 à 20% l’an dernier. Une moindre présence qui a profité aux investisseurs allemands, passés de 8 à 16%, et français. Ces derniers sont à l’origine de plus de la moitié des volumes investis. Cette année, les investissements dans les bureaux sont attendus entre 1 et 1,5 milliard d’euros par Atisreal.
Le moindre intérêt des investisseurs se traduit inévitablement par une remontée des taux de rendement. Le niveau le plus bas en régions, à savoir 5,5% avait été enregistré dans la zone Aix-Marseille en 2007. Le taux de rendement y a augmenté de plus de 150 points de base depuis et devrait être compris entre 7 et 7,25% au premier semestre d’après le conseil en immobilier.
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