Symrise, numéro quatre mondial des arômes et des parfums, a déposé une offre ferme d’achat sur Diana, détenu par Ardian (ex-Axa Private Equity). Les deux sociétés sont entrées en négociations exclusives. Dans un communiqué publié samedi, le groupe allemand évoque un investissement de 1,3 milliard d’euros et précise avoir déjà réglé la question du financement relais. Le groupe basé à Holzminden s’attend à conclure l’accord au troisième trimestre 2014. L’opération valorise Diana, qui compte un pôle de nutrition animale, à environ 14 fois l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) 2013. «Bien que l’interêt de Symrise pour Diana soit apparu dans les médias en février, la direction devra apporter quelques explications lundi matin lors d’une présentation aux analystes étant donné que la principale activité de Diana est la nutrition non pas humaine mais animale. De plus, le prix est élevé», estime le courtier Liberum.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Le cabinet de gestion de patrimoine acquiert 360 Gestion Privée, une structure basée à Soorts-Hossegor et dont les actifs conseillés s'élèvent à 20 millions d’euros.
Le groupe français et son partenaire réunissent leurs actifs laitiers argentins, dont la marque La Serenísima, au sein d'une structure détenue à parts égales.
Le groupe présidé par Patrick Pouyanné conclut coup sur coup deux opérations dans les renouvelables. Il rachète à Shell 4 GW de projets solaires et éoliens en Europe et cède par ailleurs à KKR la moitié d'un portefeuille de 1,2 GW d'actifs.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés