La Cour des Comptes s’inquiète de la dette des hôpitaux
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La Cour des comptes s’alarme de l’emballement de la dette des établissements publics de santé, qui a progressé à un rythme atteignant parfois près de 20% par an, pour tripler en dix ans. Dans un rapport publié vendredi, elle estime que les pouvoirs publics portent la responsabilité de cette explosion, qui «asphyxie» ces établissements, alors même que d’importants efforts de maîtrise de leurs comptes sont nécessaires. La dette des établissements publics de santé a atteint 29,3 milliards d’euros fin 2012, soit 1,4% du produit intérieur brut. Les sages de la rue Cambon chifrent en particulier l’encours de dette toxique à 2,5 milliards d’euros à fin 2012.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Le cabinet de gestion de patrimoine acquiert 360 Gestion Privée, une structure basée à Soorts-Hossegor et dont les actifs conseillés s'élèvent à 20 millions d’euros.
Le groupe français et son partenaire réunissent leurs actifs laitiers argentins, dont la marque La Serenísima, au sein d'une structure détenue à parts égales.
Le groupe présidé par Patrick Pouyanné conclut coup sur coup deux opérations dans les renouvelables. Il rachète à Shell 4 GW de projets solaires et éoliens en Europe et cède par ailleurs à KKR la moitié d'un portefeuille de 1,2 GW d'actifs.
Comme Olivier Faure, la candidate à l'investiture socialiste plaide pour un montant inférieur quand d’autres craignent que le scrutin soit perturbé par des militants insoumis.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France