Jean-Claude Juncker envisage une Europe à deux vitesses
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Crédit European Union EP.
Jean-Claude Juncker a présenté cet après-midi au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne à l’heure du Brexit. Le président de la Commission européenne y expose plusieurs pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir « un nouveau chapitre » après le choc du Brexit, appelant les dirigeants nationaux à «l’unité et au leadership» pour sortir l’Europe du marasme.
Il propose cinq scénarios, allant d’une Europe se contentant d'être un marché unique à une Union européenne encore bien plus intégrée qu’aujourd’hui, en passant par une Europe à plusieurs vitesses. L’une des pistes suggère notamment que l’Europe se recentre sur le marché unique, pour tenir compte du fait que «les 27 ne sont pas capables de trouver un terrain d’entente dans un nombre croissant de domaines». Une autre propose au contraire de «faire beaucoup plus ensemble», en élargissant les partages de compétences entre les 27 et en accélérant les prises de décisions de l’UE. Entre les deux, des voies intermédiaires sont tracées, comme celle d’une Europe à plusieurs vitesses, où «ceux qui veulent plus font plus» ensemble, dans des domaines comme la défense par exemple, sans être bloqués par les plus réticents.
Le chef de l’exécutif européen n’exprime pas de préférence officielle dans ce document d’une trentaine de pages, mais il appelle les pays de l’UE à y puiser pour préparer le sommet du 25 mars à Rome, à l’occasion des 60 ans du traité fondateur de l’Union.
Les Etats-Unis multiplient les initiatives visant à empêcher le marché obligataire de dicter seul le prix de leur dette, relève Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques d’Amundi Institute. Un parfum de "répression financière", déjà observée au XXe siècle, plane.
Longtemps considérés comme de simples infrastructures techniques, les data centers sont devenus l’un des actifs les plus stratégiques de l’économie numérique. Derrière chaque interaction avec un modèle d’IA se trouve une infrastructure physique indispensable : le data center
Le fonds souverain qatari annonce avoir co-dirigé le financement de l'entreprise Gatik, spécialisée dans le transport de marchandises autonome américain, entraînant plusieurs investisseurs dans son sillage.
EFG International annonce l’ouverture d’un nouveau bureau à Berne, en Suisse. Celui-ci accueillera ses premiers clients à compter du 1er septembre 2026, a annoncé la banque privée suisse. Cette implantation doit permettre à EFG d’élargir sa couverture commerciale et de renforcer son positionnement sur son marché domestique. Elle s’inscrit sous la responsabilité de Franco Polloni, responsable de la région Suisse et Italie du groupe.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées
Brisant une accalmie de plusieurs semaines, la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran a provoqué lundi matin une flambée des cours du brut. Des incertitudes entourent le sort de l'île de Kharg et celui d'une base américaine aux Emirats arabes unis.