De plus en plus de hedge funds traditionnels investissent dans les cryptos
Les hedge funds traditionnels allouent 7% de leurs encours aux actifs numériques d’après un rapport de l’association internationale de la gestion alternative AIMA et PwC.
Le groupe de Ken Griffin va racheter le gros du portefeuille d'actions cotées de Situational Awareness. Ce dernier a surfé sur la vague de l'IA jusqu'à peser 20 milliards de dollars, avant de prendre de plein fouet la baisse des valeurs tech en juillet. Un rappel à l'ordre.
Les plateformes d'échange de cryptomonnaies se lancent à l'assaut des paris en ligne. Binance est la dernière en date : elle devrait déposer une demande d'agrément en août, afin de proposer des paris financiers à ses utilisateurs américains.
Le renversement du «momentum trade» en juillet sur les semi-conducteurs, après un semestre d'excès, profite à d'autres stratégies. Les valeurs décotées et à faible volatilité prennent leur revanche.
Le secteur du conseil attendait une prise de position de l'Autorité des marchés financiers pour savoir ce qu'il était possible de faire sans agrément MiCA. Alors que certains CIF redoutaient de devoir renoncer à toute forme de conseil, des possibilités existent.
Se positionner en amont sur les entrants et sortants des indices est la dernière stratégie à la mode au sein des hedge funds, relate le Financial Times, qui consacre un article aux mécanismes de cette stratégie dans son édition du 28 juillet. Elle s’appuie sur le fait que les ETF vont automatiquement acheter les nouveaux entrants des indices qu’ils répliquent et se délester des sortants.
Sous la pression de ses proches et alors qu'il affiche un léger retard dans l'électorat féminin, Edouard Philippe revendique désormais sa volonté de conjuguer son projet pour 2027 « au masculin comme au féminin »
Depuis 2017, les moyens consacrés aux services d'incendies et de secours ont augmenté en euros constants. Mais le principal financeur, les départements, estiment être incapables d'aller plus loin
Comme attendu, l'activité a rebondi au deuxième trimestre malgré les effets de la guerre en Iran sur les prix des carburants. Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee entrevoyait une croissance plus forte.