Les électeurs britanniques ont voté à environ 52% pour le Brexit lors du référendum. Les marchés s’attendent à un geste de soutien des banques centrales.
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Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé vendredi qu’il démissionnerait d’ici octobre après la victoire des partisans de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Les électeurs britanniques ont voté jeudi à 51,8% en faveur d’un Brexit. David Cameron laissera à son successeur, désigné en octobre lors de la conférence du Parti conservateur, le soin d’enclencher la procédure de divorce avec les Européens. «Le nouveau Premier ministre devra choisir à quel moment il sera opportun d’invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne», a déclaré le dirigeant.
Une rencontre entre le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel devrait se tenir peut-être lundi 27 juin, en tout cas avant le Conseil européen de mardi et mercredi à Bruxelles. De leur côté, les présidents du Conseil européen, Donald Tusk, de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, du Parlement européen, Martin Schulz, et de la présidence tournante de l’UE, Mark Rutte, ont demandé à Londres de tirer très vite les conclusions du vite. «Nous attendons maintenant que le gouvernement du Royaume-Uni rende effective cette décision du peuple britannique dès que possible», ont-ils écrit dans un communiqué commun.
A l’annonce des premiers résultats, tôt ce matin, la livre a chuté à son plus bas niveau depuis 1985 à 1,33 dollars, soit un plongeon de 11%. Les indices boursiers plongeaient de plus de 7% à la mi-séance. Des banques centrales, à l’instar de la Banque d’Angleterre ou celle du Japon, ont annoncé leur intention de prendre les mesures nécessaires pour calmer les tensions.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable