Arnaud Claudon (BNP Paribas) : «Ce qui nous importe est de connecter nos clients aux meilleures solutions de marché»
Arnaud Claudon, responsable des lignes clients asset owners & managers du métier Securities Services de BNP Paribas, évoque l’adaptation de cette activité aux nouvelles exigences de services des gestionnaires et détenteurs d’actifs toujours plus nombreuses.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management a étendu sa relation avec le fournisseur de technologies britannique SimCorp, entamée en 2008 sur les capacités de back-office. La société helvétique entend simplifier l’exécution des ordres et ses opérations de gestion de portefeuille en utilisant la plateforme front-to-back unifiée SimCorp One.
Jean-Jacques Barbéris aura passé presque 10 ans au sein d'Amundi où il a entre autres dirigé le pôle dédié aux clients institutionnels et entreprises et supervisé les sujets liés à la gestion extra-financière (ESG) au niveau groupe.
L’opérateur boursier paneuropéen avait annoncé en 2025 son intention d’étendre son activité de CSD de Milan aux actions cotées à Amsterdam, Bruxelles et Paris dans une logique d’intégration européenne et de diminution des coûts.
Fund Channel s'occupe désormais de la gestion des flux de collecte et de la facturation des rétrocessions, ainsi que de la centralisation du dispositif de distribution de la filiale de la Matmut.
Le métier Securities de BNP Paribas, conservateur global avec 14.193 milliards d’euros d’actifs en conservation, annonce ce 14 avril un mandat stratégique à long terme avec Janus Henderson Group pour fournir une large gamme de services aux fonds, de marché et de financement au Royaume-Uni, en France, au Luxembourg et en Australie. Cela fait suite à un appel d’offres.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »