Les titres des deux constructeurs sont sanctionnés en Bourse. Renault tient son cap mais subit des prises de bénéfices, tandis que les résultats semestriels de Stellantis sont décevants.
Malgré un taux de marge record, le groupe a affiché un résultat net en baisse à cause des cessions dans Nissan et un flux de trésorerie inférieur aux attentes.
Dans un contexte de tensions commerciales et de montée de la concurrence chinoise, la marque roumaine peut permettre au constructeur français de relever le défi de la valeur.
L'alerte émise par le partenaire japonais du groupe au losange a suscité des dégagements. Renault dévoilera son chiffre d'affaires trimestriel ce mardi.
Le géant du transport maritime va prendre 10% du capital de Flexis alors que les deux constructeurs automobiles en détiendront 90%. La gouvernance de la coentreprise a été dévoilée.
Le groupe au losange cédera au japonais 2,5% du capital de celui-ci pour 362 millions d’euros. Inscrite dans la logique d’éloignement, l’opération se traduira par une moins-value d’environ 450 millions d’euros.
Le directeur général du constructeur français a publié une lettre dans laquelle il demande aux Européens de réagir face à la concurrence américaine et chinoise.
Les deux groupes automobiles ont dégagé de solides résultats en 2023. Les comptes couronnent les stratégies de montée en gamme. Mais le défi de l’électrique réserve bien des pièges.
Avec un bénéfice net de 2,2 milliards l’an dernier, le constructeur automobile renoue avec les profits. Il doit trouver en 2024 la bonne distance sur un marché du véhicule électrique qui s’annonce moins dynamique qu’anticipé.
Le constructeur nippon amputera le résultat net du groupe au losange de 440 millions d'euros au quatrième trimestre. Sur l’ensemble de l’exercice, l’apport reste positif.
Bruno Robin, associé du cabinet d'avocats FTPA et avocat fiduciaire du cabinet Robin de Malet Fiduciaire, décrypte les derniers montages fiduciaires en France.
Le constructeur automobile a finalement renoncé à introduire en Bourse sa filiale dédiée aux véhicules électriques. Un choix que les analystes ne voient pas d'un mauvais œil.
Le groupe au losange abandonne le projet de cotation de sa filiale dédiée aux voitures électriques et aux logiciels. Il clame que ce choix, mis sur le compte des conditions de marché, n'affectera pas la trajectoire de financement d'Ampere.
Si le bilan complet du millésime 2023 reste positif avec une hausse de 13,9% des immatriculations automobiles européennes, à 10,5 millions de véhicules neufs, la fausse note de décembre (-3,3%) ternit les perspectives pour 2024.