Renault et Volvo créent une coentreprise dans les fourgons électriques
Les constructeurs automobiles Renault et Volvo ont annoncé vendredi avoir obtenu les autorisations réglementaires nécessaires pour créer leur coentreprise Flexis, dédiée à la production de véhicules utilitaires légers électriques.
Cette société sera chargée de développer une nouvelle génération de fourgons électriques plus performants. Basée en France, elle devrait démarrer sa production en 2026 grâce à une nouvelle plateforme de type «skateboard» permettant d’adapter différents modules de carrosserie pour un faible coût.
A lire aussi: Stellantis et Renault font le plein de super avant une année de défis
Plus de 600 millions d’euros
Renault et Volvo, qui avaient annoncé la création de Flexis en octobre, investiront chacun 300 millions d’euros afin de mettre en place l’usine. CMA CGM a confirmé vendredi son intérêt pour un investissement stratégique pouvant atteindre 120 millions d’euros dans Flexis. Le géant du transport maritime investit depuis plusieurs années dans la construction d’un pôle logistique. Il a notamment acquis Colis Privé, le spécialiste de la logistique du dernier kilomètre, en 2022.
Volvo et Renault comptent s’appuyer sur leur collaboration de longue date dans les véhicules utilitaires légers et les poids lourds, suite au rachat de Renault Trucks par Volvo au début des années 2000.
Les trois sociétés organiseront une conférence de presse le 3 avril prochain à l’occasion du lancement de Flexis.
A lire aussi: CMA CGM casse sa tirelire pour les médias de Patrick Drahi
Plus d'articles du même thème
-
Alstom plonge en Bourse après un avertissement qui souligne les défis persistants du groupe
Après des comptes annuels inférieurs aux attentes, le constructeur du TGV a prévenu qu'il n'atteindrait pas ses objectifs à moyen terme. En réaction, son titre est lourdement sanctionné. -
Renault place l'Inde au cœur de son nouveau plan stratégique
La marque va enrichir son portefeuille de véhicules dans le pays au nombre croissant de conducteurs et compte exporter depuis l'Inde pour 2 milliards d'euros de marchandises chaque année d'ici à 2030. -
EasyJet essuie les plâtres du conflit au Moyen-Orient
Les dépenses supplémentaires en carburant de la compagnie à bas prix ont contribué à creuser sa perte semestrielle qui devrait tourner autour de 550 millions de livres.
ETF à la Une
Amundi lance son ETP bitcoin sur Euronext Paris
- Cofidis poursuit sa route aux côtés du Crédit Mutuel Alliance Fédérale
- Dassault Systèmes trouve enfin les mots pour rassurer les investisseurs
- La Suisse publie sa proposition de loi «too big to fail» sur mesure pour UBS
- Intel pulvérise les attentes grâce aux centres de données et à l'IA
- L’Italie de Giorgia Meloni présente un bilan économique mitigé
Contenu de nos partenaires
-
Sot-l'y-laisseMaster Poulet, dans la cuisine de la guerre des gauches
En prenant la défense d’un fast-food 100 % halal que le maire PS de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, voudrait voir disparaître, les insoumis croient défendre le patrimoine culinaire de la « Nouvelle France » menacé par l'exil des bobos en banlieue -
EditorialLogement à Paris : Emmanuel Grégoire organise la pénurie et la flambée des prix
Changer la vie, peut-être, mais pas au point de remettre en cause ses a priori idéologique. Or contre cette carence locative dénoncée depuis des décennies maintenant, seule une vraie politique de l'offre sera efficace -
Coq gauloisDerrière le boom du poulet, une France qui change profondément
Depuis début 2000, la consommation de poulet a été multipliée par deux en France. Preuve de bouleversements sociologique et économique profonds, portés par l'immigration, l'érosion du pouvoir d'achat et les soucis environnementaux. Des éléments complexes, cristallisés dans la « guerre » du Master Poulet