La société de gestion américaine BlackRock a reconnu une erreur dans le calcul de la valeur nette d’inventaire (VNI) de son fonds BlackRock Global Absolute Return Bond, selon un document consulté par L’Agefi. Entre le 9 novembre et le 6 décembre 2023 ainsi que le 11 décembre, la VNI du fonds, domicilié dans une Sicav luxembourgeoise, a été « incorrectement sous-estimée » par l’entité en charge de la comptabilité du fonds. L’impact maximum a été de 71 points de base (0,71%) en date du 24 novembre 2023 et résulte d’un pricing incorrect attribué à un titre du fonds par son comptable. L’erreur a été réparée le 30 janvier 2024 et les actionnaires affectés ont été remboursés le 26 mars.
La nouvelle directrice générale de LCH SA décrit les récentes évolutions de la chambre de compensation parisienne, en compagnie du responsable des affaires réglementaires Europe de LSEG/LCH, Julien Jardelot.
La fintech américaine FundGuard vient de lever 100 millions de dollars supplémentaires pour se développer à l’occasion d’un tour de série C. FundGuard, établi en 2018, a conçu une plateforme de comptabilité des investissements multi-actifs en temps réel s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Elle a pour ambition de moderniser et rationnaliser les processus des opérations et flux de comptabilité chez les asset managers. Hamilton Lane et Euclidian Capital font partie des nouveaux investisseurs aux côtés d’investisseurs existants (Citi, State Street, Blumberg Capital, Team8, Lionbird). Ce nouveau tour de table porte à 150 millions de dollars le montant investi dans FundGuard. Les fonds levés serviront à des investissements en innovation produits et à l’enregistrement de clients nouveaux et existants.
Le gendarme financier européen Esma a procédé à une première évaluation des réponses à sa consultation sur la réduction du délai de règlement-livraison d'instruments financiers de deux jours à une journée dans l'Union européenne.
La banque émiratie First Abu Dhabi Bank a annoncé, ce lundi, le lancement de la plateforme MENA Securities Services for Asset Managers (Menassa). Cette plateforme de services post-négociation est dédiée aux gestionnaires d’actifs basés dans le Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Elle propose des services de conservation, de comptabilité de fonds, d’agent de transfert, de mesure de risque et de performance ainsi que des services de middle-office.
Northern Trust a été sélectionné par le gestionnaire sud-africain Sanlam Investments pour fournir les services d’administration, d’agent de transfert, de conservateur, de dépositaire et de change de sa gamme de fonds irlandais. Ces fonds, gérés par la filiale dublinoise Sanlam Asset Management (Ireland), cumulent des encours sous gestion de 8,7 milliards de dollars.
Après les discussions de mardi 6 février, le trilogue européen a communiqué sur un accord politique sur la révision de la directive et le règlement Emir en vue de transférer de Londres vers l’UE la compensation des produits dérivés en euros. Un texte provisoire et peu clair qui ne devrait pas changer grand-chose.
Le trilogue des législateurs européens devrait théoriquement s’entendre dans les prochaines semaines sur la réglementation dite «Emir 3.0» sur les infrastructures de marché.
La SEC rebat les cartes. Alors que moins de 20% des opérations en espèces et de 35% des mises en pension étaient jusqu’à présent intermédiées par une chambre de compensation, la décision du régulateur pourrait modifier la structure du marché. Des mesures qualifiées d’historiques par certains acteurs.
Danske Invest, société de gestion du groupe bancaire danois Danske Bank, a récemment changé d’administrateur, de dépositaire et de conservateur pour les fonds de ses Sicav luxembourgeoises. La firme a troqué Caceis (groupe Crédit Agricole) pour JP Morgan SE (Luxembourg), filiale du groupe américain JP Morgan, pour ces activités. La migration pour les fonds concernés est intervenue entre le 22 et le 27 novembre.
L’idée d’imposer aux banques une proportion minimale de transactions en dérivés compensées dans l’UE a divisé les eurodéputés. Le compromis final semble plutôt aller dans le sens du statu quo.
Au-delà des arbitrages réglementaires, le défi pour Londres et Paris semble être de retrouver des marges de manœuvre par rapport aux places non européennes.
Après des émissions difficiles sur des échéances à 30 ans cet automne, la conférence US Treasuries de la Fed de New York a permis de faire le point sur la lente avancée des pistes d’amélioration de ce marché qui reste trop dépendant de quelques grandes banques.
Nicolas Breteau, directeur général de l’ex-Tullett Prebon, décrypte pour L’Agefi les transformations du métier de courtier interbancaire et les diversifications qu’il a engagées.