Le pourcentage des grandes sociétés de gestion interrogées par le broker Liquidnet qui font leurs préparatifs en vue d’un « hard Brexit ». Même si la moitié croient à la possibilité d’une issue consensuelle des négociations, 83% ont mis en place un plan théorique. Seules 49% sont passées à l’action. Beaucoup continuent à fonder leur stratégie sur le maintien du principe de délégation. Elles anticipent peu de délocaliser leur desk de trading malgré l’apparition des problèmes potentiels liés à l’exécution.
Le gérant américain aurait enfin déposé sa demande pour un agrément de société de gestion alternative en France. De son côté, Citi renforce son bureau parisien.
Paris Europlace a annoncé mardi qu’Augustin de Romanet, PDG du Groupe ADP, allait succéder à Gérard Mestrallet le 14 juillet à sa présidence. L’organisation chargée de promouvoir la place financière de Paris précise aussi dans un communiqué avoir nommé comme vice-présidents Jean Lemierre, président du conseil d’administration de BNP Paribas, et Yves Perrier, directeur général du gestionnaire d’actifs Amundi. «Nos priorités seront de poursuivre les travaux pour renforcer l’attractivité de la Place et accélérer les chantiers liés à l’industrie de la finance, et notamment les nouveaux développements dans le domaine de l’innovation financière, des fintech, de la finance durable et environnementale», précise Augustin de Romanet. Gérard Mestrallet a cédé mi-mai son fauteuil de président non exécutif d’Engie à Jean-Pierre Clamadieu, venu de chez le chimiste belge Solvay.
Paris Europlace a annoncé mardi qu’Augustin de Romanet, PDG de Groupe ADP, allait succéder à Gérard Mestrallet le 14 juillet à sa présidence. L’organisation chargée de promouvoir la place financière de Paris précise aussi dans un communiqué avoir nommé comme vice-présidents Jean Lemierre, président du conseil d’administration de BNP Paribas, et Yves Perrier, directeur général du gestionnaire d’actifs Amundi.
La part des gérants britanniques qui envisagent de déménager certaines activités hors du Royaume-Uni dans le cadre du Brexit selon EY. Sur les 57 gestionnaires d’actifs, 14 ont déjà confirmé leur nouvelle implantation (10 à Dublin, 4 à Luxembourg), 16 ont transféré des actifs et/ou modifié les règlements de leurs fonds, notamment via la création de Sicav à l’étranger, 13 ont aussi annoncé recruter. Trente-cinq n’ont donc encore rien annoncé…
Le projet de loi Pacte concrétise la promesse faite en janvier d’exonérer employeurs et salariés de cotisations vieillesse, afin de rendre la Place attractive.
C’est le nombre de postes que Bank of America prévoit finalement de transférer de Londres à Paris dans le cadre du Brexit, selon Reuters. Une première vague de départs sera lancée début 2019 et concernera les équipes de marchés, trading, ventes et actifs obligataires. La banque a renové 11.000 mètres carrés de bureaux d’une capacité de 700 postes à Paris, bureaux dont elle pourrait faire sa plate-forme européenne de trading après la sortie du Royaume-Uni de l’Union, en mars 2019.
Paris Europlace a annoncé hier un «accord de participation croisée» avec le consortium R3 afin «d’échanger sur les nouveaux développements des solutions blockchain». Les deux organisations vont intensifier leurs échanges sur «les enjeux du développement de la blockchain, les domaines d’application et les projets qui se développent en Europe et au plan international». Une première rencontre est prévue le 2 mai à Paris. R3 rassemble plus de 200 banques, régulateurs et sociétés technologiques et de services qui travaillent sur la blockchain Corda.
Comme annoncé en janvier dans son plan stratégique Supervision2022, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a confirmé hier lors d’un point presse sa nouvelle approche d’accompagnement des acteurs, avec le renforcement des équipes de suivi. Par ailleurs, l’AMF a annoncera désormais ses priorités. Pour 2018, celles-ci portent sur le contrôle des fonds propres des sociétés de gestion, de la valorisation des actifs, des méthodes de cessions temporaires de titres, de la gestion ISR, de la gestion sous mandat et du recueil des connaissances/expériences clients. Les équipes de suivi accompagneront en outre les acteurs dans la mise en œuvre de la directive MIF 2, du règlement Priips et de leur politique de tests de résistance, ainsi que dans la compréhension des dernières réglementations.
Comme annoncé en janvier dans son plan stratégique Supervision2022, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a confirmé ce matin lors d’un point presse sa nouvelle approche orientée vers l’accompagnement des acteurs, après plusieurs années dédiées à participer à l'élaboration des nouvelles réglementations. Cet accompagnement se matérialise par un transfert des efforts vers les équipes de suivi (sociétés de gestion et intermédiaires de marchés) et de contrôle, avec désormais des contrôles thématiques courts (une trentaine par séries de 5 acteurs), « a priori sans visée répressive ». Ils s’ajoutent aux contrôles traditionnels plus globaux (une trentaine, par acteur). Le gendarme des marchés annonce aussi désormais aux marchés ses priorités thématiques de l’année.