Le groupe minier anglo-suisse qui envisageait un spin-off de cette activité y renonce. Il voit par ailleurs ses comptes tomber dans le rouge au 30 juin, notamment sous l’effet de dépréciations.
Le cuivre est au plus bas depuis mars et le pétrole à un point bas de deux mois. De bon augure pour l’inflation qui poursuit sa décrue, ouvrant la voie à des baisses de taux supplémentaires en plein affaiblissement de la croissance économique.
BHP et Vale affichent tous deux une hausse significative de leur production sur le trimestre écoulé. Mais Fortescue est victime de l’instabilité du marché.
Après un début d'année tonitruant, le prix du cuivre a reculé de plus de 3% sur le dernier mois du printemps. Marcus Garvey, directeur de la stratégie sur les métaux et produits en vrac chez Macquarie, analyse l'état du marché.
Encore trop dépendant du nickel dans son activité, le groupe dirigé par Christel Bories avance ses pions et mise gros pour se faire une place sur le marché de cet élément indispensable aux batteries électriques.
Le prix de l'or a été poussé ces dernières années par les politiques d'achat des banques centrales. Dans les prochains mois, plusieurs facteurs pourraient cependant affecter la hausse des cours du métal jaune.
Les places boursières européennes ont marqué le coup en juin tandis que Wall Street poursuit son rebond grâce aux valeurs technologiques. Les taux restent focalisés sur l’inflation et les banques centrales.
Le prix du blé a atteint des sommets, certains pays ayant baissé leur production à cause de conditions météorologiques défavorables. Ces difficultés devraient cependant n'être que temporaires.
Les stocks européens restent très confortables, mais le marché s’est inquiété lundi matin de pannes en Norvège en même temps que de prévisions météorologiques qui font craindre d’importants besoins simultanés en Europe et en Asie.
Les prix du blé ont regagné près de 30% en Europe en un mois à cause des intempéries en Russie. La hausse pourrait être limitée désormais par les effets de substitution avec le maïs, dont la production mondiale est attendue en forte progression.
L’Etat du Queensland a interdit un projet de captage et stockage de carbone prévu par le groupe minier en raison de son impact négatif sur des ressources hydriques.
Anglo American a rejeté une troisième offre de rachat formulée par le géant des mines mais se dit prêt à continuer à discuter. Les deux acteurs ont encore une semaine pour parvenir à un accord.
Le groupe britannique prévoit de se recentrer sur le cuivre et le minerai de fer. Il compte se désengager du charbon métallurgique, du nickel, du platine et des diamants.
Après le rejet d’une offre révisée de 34 milliards de livres, le groupe minier britannique présentera ce mardi une stratégie alternative pour accélérer son redressement.