Les actions technologiques américaines ont soutenu la performance du fonds souverain norvégien qui reste toutefois légèrement en deçà de son indice de référence.
Au mois de mars, les marchés actions ont poursuivi leur progression. Les perspectives économiques sont demeurées favorables, avec quelques signes d'éclaircies en zone euro, où la confiance et les conditions de crédit se sont améliorées. Au fil des surprises économiques, le marché a ajusté progressivement ses attentes en terme de baisse de taux. Ainsi, les réunions des banques centrales, au cours desquelles la BCE et la Fed ont maintenu leurs taux inchangés et revu marginalement leurs projections économiques, auront eu un impact limité.
Les investisseurs n’attendaient qu’une étincelle pour initier une consolidation. Elle vient des menaces au Moyen-Orient, avec des craintes aussi sur les taux américains.
Après un début d’année en trombe, les marchés actions ont marqué le pas ces dernières semaines. Pour Roland Kaloyan, le responsable de la stratégie actions européennes chez Société Générale CIB, le seul fait nouveau est l'amélioration des indicateurs économiques aux Etats-Unis. Le risque désormais est celui d’une sortie du scénario «Boucle d'or».
De nombreux éléments indiquent qu'il est encore stratégiquement trop tôt pour se désinvestir des actions européennes et qu'il est toujours temps d'entrer sur les petites et moyennes valeurs.
Les conditions boursières et financières sont réunies pour une poursuite des opérations «take private» par les fonds. A l'image de celle d'Endeavor, propriétaire de la franchise d'arts martiaux mixtes UFC, pour 13 milliards de dollars.
Malgré de potentielles perturbations dans la chaîne d’approvisionnement des semi-conducteurs critiques, le marché, focalisé sur les baisses de taux des banques centrales, n’a pas réagi au tremblement de terre à Taïwan.
Le groupe dirigé par Patrick Pouyanné profite aussi de la constance de sa stratégie et des performances enregistrées, notamment, par son pôle renouvelable.
L’abandon de cette opération, qui aurait valorisé le spécialiste suisse de l’agrochimie autour de 60 milliards de dollars, illustre les difficultés actuelles des marchés financiers chinois.
Aymeric Legros et Rémi Dubois, associés du cabinet DLCP, étaient les deux invités de cette troisième émission. Xavier Hovasse, gérant de Carmignac Emergents, a parlé de sa stratégie d’investissement dans les actions émergentes. Et la présidente du comité du label ISR, Michèle Pappalardo, a expliqué les changements de sa nouvelle mise à jour.
La hausse des rendements en début d’année a mis un coup d’arrêt au rallye des small caps, mais la plus grande visibilité sur les taux et le soft landing remettent ce segment sous-valorisé sur le devant de la scène.
Ces investisseurs individuels, qui prennent de plus en plus de poids au capital, ont besoin d’une communication financière dédiée. Ce sont souvent eux qui font le cours de Bourse des valeurs moyennes.