Plus de 40 entreprises du S&P 500 ont annoncé des rachats au quatrième trimestre, ce qui pourrait maintenir le marché américain à flot une partie de l’année.
La matrice de momentum des secteurs européens, dont l'objectif est d'identifier les tendances dominantes du moment, révèle une forte dispersion dans le comportement relatif des différents segments sectoriels et stylistiques du marché.
Après un millésime décevant, l'année 2024 s’annonce plus prometteuse avec nombre de nouveaux candidats à la cote. Pluxee, Ampere, Exosens (ex-Photonis) ou la branche santé grand public de Sanofi, sont sur la rampe de lancement. Gare aux faux départs.
L’indice Vix a récemment rebondi mais sa version court terme traduit désormais davantage le positionnement du marché avec le fort développement des options journalières, ou «billet de loto».
Les créations de postes aux Etats-Unis ont été plus élevées que prévu en décembre mais d’autres chiffres laissent les investisseurs dans l’expectative.
L’année écoulée a été la pire depuis 2009 pour les introductions en Bourse, avec seulement 19 opérations, dont 10 transferts d’Euronext vers Euronext Growth.
Le spécialiste des logiciels d’aide à la conduite a lancé un avertissement sur résultats massif dû à un phénomène de surstockage de la part de ses clients. L’action s’effondre.
Hormis le pétrole ou les actions chinoises, toutes les classes d’actifs terminent ce millésime dans le vert, en anticipation du pivot des banques centrales.
Si les «Sept Magnifiques» resteront des incontournables dans l'écosystème tech, les plus petites valeurs vont aussi être guettées, ainsi que des entreprises telles que Micron, Snowflake et MongoDB.
Apple, Microsoft, Alphabet (Google), Amazon, Meta Platforms (Facebook), Nvidia et Tesla ont pointé au firmament des valeurs boursières en 2023, portant le Nasdaq.
Des sociétés se sont effondrées, comme Orpea, Clariane, Alstom ou Worldine, quand d’autres ont tiré leur épingle du jeu d’une année marquée par la flambée des taux d’intérêt, puis par le début de leur reflux.
Des positions sur des options à la vente journalières ont provoqué la chute de l’indice en fin de séance. Ces options peuvent avoir d’importants impacts dans des marchés très peu liquides.
Année riche en élections, 2024 devrait aussi être celle du pivot des banques centrales, avec de lourdes conséquences sur le mix actions-obligations des portefeuilles.
La Bourse de Budapest a rebondi de près de 40% cette année alors que bon nombre des éléments qui avaient causé sa chute en 2022 ont disparu ou ne se sont pas matérialisés.
Le marché actions pakistanais affiche la meilleure performance cette année avec un gain de 55% et passe désormais devant la Bourse de Colombo, au Sri Lanka qui caracolait en tête jusqu'à fin août.