Benjamin Chekroun, analyste principal sur l'engagement actionnarial chez Candriam, décrypte les enseignements du dernier rapport de la coalition d'investisseurs pour une intelligence artificielle éthique (Collective Impact Coalition for Ethical AI) publié en décembre 2025.
Le géant de la technologie a émis un record de 32 milliards de dollars d’obligations, dont 1 milliard à 100 ans en livres sterling. Une maturité, sur laquelle des entreprises TMT ont déjà émis avant 2000, qui affiche certaines particularités.
Chaque secteur de la cote passe tour à tour au révélateur de l’IA par les investisseurs. Derniers en date, la logistique et l’immobilier commercial aux Etats-Unis, dans des mouvements très marqués. Le marché semble résilient en surface mais une vaste rotation est à l’œuvre.
La start-up d’intelligence artificielle a levé 30 milliards de dollars auprès de nombreux investisseurs, dont plusieurs fonds souverains, et double sa valorisation en moins de six mois.
A mesure que l’intelligence artificielle s’industrialise, la compétition technologique se déplace vers les infrastructures physiques qui la rendent possible. En contrôlant une large part des équipements clés, la Chine a acquis un avantage industriel décisif, aux conséquences directes pour la compétitivité et la souveraineté des industries européennes et américaines.
La start-up texane Apptronik a bouclé mercredi une levée de fonds de près d’un milliard de dollars, avec Google et Mercedes-Benz au capital. L’industrie pourrait devenir le premier terrain d’adoption massive de la robotique nouvelle génération.
Mistral AI, qui a multiplié son chiffre d’affaires par vingt l’an dernier, investit 1,4 milliard de dollars dans des centres de données en Suède, profitant de la demande croissante en Europe pour des alternatives aux technologies d’IA américaines.
Après un discours très prudent sur le rythme de ses ventes, l'éditeur de logiciels décroche en Bourse. Les investisseurs s'inquiètent de la menace de l'IA sur son activité et ses futures marges.
L'annonce du lancement d'un outil de planification financière alimenté par l'intelligence artificielle par la fintech américaine Altruist, mardi 10 février, a mis sous pression les cours des gérants de fortune britanniques ce mercredi 11 février.
Cette initiative intervient alors que l'action de la maison mère de la Bourse de Londres a perdu plus de 35% en un an dans un contexte de concurrence accrue et d'essor de l'intelligence artificielle.
Ces ETF investis sur les grandes capitalisations seraient les premiers dont les décisions d’investissement sont confiées à un modèle d’IA propriétaire.
Le géant technologique a émis lundi 20 milliards de dollars d’obligations avec une demande de 103 milliards. Il était également présent mardi sur les marchés du franc suisse et de la livre sterling, avec une rare émission à 100 ans.
Le groupe technologique a conduit lundi une vaste opération de financement de ses besoins d’investissements dans l’IA sur les marchés de dette en dollars ainsi qu’en francs suisses et en livres sterling pour la première fois.
Pour le premier investissement de son nouveau fonds C4 Ventures III, le gérant tricolore mise sur la start-up californienne qui développe des solutions d'autonomisation d'engins de chantier, avec la particularité de pouvoir équiper des flottes d'engins conçus pour des opérateurs humains.
La start-up d’IA, challenger d’OpenAI, a dévoilé jeudi 5 février son nouveau modèle Claude Opus 4.6, qui peut notamment effectuer des tâches de recherche et d’analyse financière.
Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
Secrétaire générale de la fédération CFDT des banques et assurances, Béatrice Lépagnol est à la tête de la deuxième organisation syndicale représentative dans la branche. Pour L'Agefi, elle appelle les employeurs du secteur bancaire à intégrer l'IA dans le dialogue social.
A qui la faute en cas d’erreur induite par l’IA ? Dans un secteur régulé comme celui de la banque, la question doit être appréhendée et mise sous contrôle.
Le géant du e-commerce prévoit de dépenser 200 milliards de dollars cette année. Ses résultats 2025 ont dépassé les prévisions mais le profit opérationnel visé pour 2026 déçoit.