La banque issue de Dexia et détenue par l’Etat belge a annoncé l’acquisition du spécialiste de l’assurance en ligne. Selon des informations de presse, plusieurs acteurs s’intéresseraient aux 20% du capital de Belfius mis en vente par le gouvernement, dont la banque verte.
La banque italienne est en mesure de détenir au moins 40% de sa rivale allemande, ce qui lui offrirait un contrôle de fait sur l'entreprise. Paradoxalement, UniCredit aurait peut-être pourtant intérêt à rester sous ce seuil pour le moment.
Le gestionnaire d’actifs britannique va notamment récupérer onze stratégies, dont celles qui couvrent les actifs réels et les fonds durables et à impact.
Alors qu'il est confronté à une baisse de ses ventes depuis plusieurs années, le groupe de mode allemand a indiqué qu'il étudierait l'offre publique d'achat formulée par l'empire de la distribution contrôlé par le milliardaire Mike Ashley.
La banque italienne a annoncé avoir obtenu plus de 10% des titres de sa cible dans le cadre de son offre publique d’échange. De son côté, Commerzbank conteste le bien-fondé de ces chiffres.
Le laboratoire britannique GSK va acquérir la biopharmaceutique américaine Nuvalent pour près de 11 milliards de dollars. L’opération sera relutive dès l’an prochain sur le résultat opérationnel courant, mais seulement en 2029 sur le bénéfice par action.
Le britannique Tate & Lyle a accepté une offre d’achat en numéraire de son concurrent américain Ingredion, qui valorise sa cible 3,7 milliards de livres dette incluse.
La banque verte, comme BNP Paribas, vise de longue date son «deuxième marché domestique», où elle est devenue le premier actionnaire de Banco BPM. Les hypothétiques rapprochements annoncés ces deux derniers jours n’auraient pas les mêmes conséquences pour les deux banques françaises. Le premier est acteur, le second spectateur.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
L'accord de Bouygues Telecom, Orange et Iliad pour racheter leur rival soulève des questions inédites avec un calendrier très étalé dans le temps, une valorisation élevée de la cible, des conséquences redoutées pour les consommateurs, sans oublier le flou sur le sort des 8.000 salariés de l'opérateur.
Alors qu'Intesa remet une pièce dans le jeu des fusions bancaires, les vaines tentatives se sont multipliées en Europe ces dernières années. L'absence d’Union bancaire a souvent été mise en avant pour expliquer ces échecs, mais les opérations ratées, qu’elles soient locales ou transfrontalières, ont avant tout été arrêtées par le pouvoir politique.
Le groupe d'audiovisuel bondit de près de 12 % lundi en clôture sur fond d'intérêt renouvelé de la part de prétendants, parmi lesquels TF1 et la famille Saadé.
La plus grande banque italienne a dévoilé une offre publique d'échange à plus de 30 milliards d'euros pour sa compatriote quelques heures après que Banco BPM a proposé de discuter d'une possible fusion avec MPS.
Bouygues Telecom, Orange et Free ont signé avec Altice France le protocole d’accord qui leur permettra de reprendre SFR pour environ 20,35 milliards d’euros dette incluse.
Dans une tribune pour L'Agefi, Erwan Heurtel, associé au sein du cabinet Gowling WLG, et François Piquet, responsable France et Benelux chez Acquinex détaillent le mécanisme de ces garanties, dont le recours se développe et qui constituent parfois la seule voie permettant le bouclage d'une opération.
Le rapprochement entre les deux établissements donnerait naissance au deuxième acteur du secteur bancaire italien, avec une capitalisation boursière supérieure à 50 milliards d'euros.
Le gestionnaire allemand aurait surenchéri sur les offres de ses concurrents pour tenter d'acquérir la filiale de gestion d’actifs de la banque singapourienne United Overseas Bank Ltd.