Le Congrès des Etats-Unis est un parlement bicaméral, où le Sénat dispose globalement des mêmes pouvoirs législatifs que la Chambre, à ceci près que certains votes peuvent nécessiter plutôt 60 que 51 voix sur 100.
Wall Street, et notamment les valeurs moyennes américaines, bondissent après la victoire des républicains. Mais tous les secteurs ne sont pas gagnants. L’Europe et l’Asie sont dans la ligne de mire.
Les deux banques centrales devront gérer avec doigté les effets du programme économique inflationniste de Donald Trump, si celui-ci applique ses promesses. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
De nombreuses classes d’actifs profitent du résultat des élections américaines qui donnent la présidence et le Sénat au camp républicain. Les actions des petites capitalisations américaines sont particulièrement à la fête.
Le candidat républicain va retrouver la Maison-Blanche au terme d'un scrutin qui n'a pas laissé de place au suspense. Le camp républicain reprend aussi le Sénat. Un come-back lourd de conséquences.
Trois économistes de la Réserve fédérale constatent une moindre participation des ménages à faible revenu à la croissance des dépenses de consommation entre mi-2021 et mi-2023 aux Etats-Unis.
Le résultat des élections américaines pourrait ne pas être publié immédiatement. En cas d’égalité, la Constitution dispose d’outils pour départager les candidats. Si le perdant ne reconnaît pas sa défaite, dans les heures ou les jours qui suivent le vote, les marchés ont prouvé en 2020 qu’ils pouvaient garder leur calme.
L’indice DXY du billet vert face à un panier de devises a enregistré lundi son plus fort recul depuis août. Et les sondages redonnant des chances à la candidate démocrate Kamala Harris ont accru la volatilité qui devrait rester élevée sur plusieurs classes d’actifs.
La banque centrale devrait baisser ses taux d'un quart de point ce jeudi 7 novembre, deux jours après le vote crucial des Américains. Elle reste un îlot de stabilité et d'indépendance outre-Atlantique.
Lors du scrutin de 2020, les résultats définitifs n’avaient été connus que quatre jours après le vote. Même si cette année l'exercice peut être plus rapide, il n’est pas certain que certains Etats parviennent à gérer efficacement la forte proportion de votes par anticipation qui, de manière contre-intuitive, faussent les premières estimations.
Des dirigeants de groupes technologiques ont publiquement apporté leur soutien aux deux candidats à l'élection présidentielle américaine, révélant une Silicon Valley plus polarisée que jamais.
L’élection du 5 novembre aura des répercussions majeures sur le monde. Une victoire de Kamala Harris avec un Congrès divisé devrait mener à une continuité de la politique économique actuelle des Etats-Unis. Celle de Donald Trump pourrait entraîner d’importantes variations.
Le pays est devenu la base arrière des entreprises américaines mais le futur locataire de la Maison-Blanche, quel qu’il soit, veut profiter de la clause du traité prévoyant une réévaluation au bout de six ans pour l’amender.
Pour séduire les entrepreneurs, en particulier de la Silicon Valley, les deux candidats à la Maison Blanche ont multiplié les annonces et propositions. En premier lieu autour de la régulation, de possibles démantèlements, et des droits de douane comme arme face à la Chine.
Le retour du Républicain à la Maison Blanche obligerait Pékin à trouver de nouveaux débouchés internationaux pour ses produits, et à intensifier sa relance budgétaire.
La hausse du PIB aux Etats-Unis est inférieure aux attentes des économistes malgré une nette accélération des dépenses de consommation. L'immobilier reste en berne.