Les trois quarts d’entre eux estiment que l’intelligence artificielle peut permettre d’optimiser l’origination des transactions, selon le dernier baromètre Coller Capital dévoilé ce jour. Près de 65% y voit également un intérêt dans l’évaluation des dossiers.
Si le flux de dossiers d'entreprises en restructuration s’étoffe, l’offre de fonds spécialisés sur cette thématique reste limitée. En cause, la difficulté à lever des capitaux, la forte sélectivité des gérants et l’inadéquation entre les actifs à reprendre et les cibles recherchées.
La société britannique, qui investit dans des fonds de capital-risque européens tels que Breega, Seedcamp ou Entrepreneur First, a collecté 250 millions d’euros, soit le tiers de l’objectif visé.
Le véhicule atteint 3,5 milliards d’euros, contre 2 milliards initialement visés. Il succède à un fonds de première génération de 1,5 milliard d’euros.
L'investissement dans le non coté via un plan d'épargne d'entreprise est aujourd'hui largement contraint. Eddie Misrahi, président de Seven2, Christophe Bavière, co-directeur général d’Eurazeo et Alexis de Rozières, président d’Eres gestion, proposent des évolutions pour le faciliter.