Les rapports de force entre acquéreurs, vendeurs et prêteurs évoluent. Mehdi Boumedine, Kathryn Merryfield et Rhéa Christophilopoulos, avocats associés chez Linklaters, livrent à L’Agefi les clauses les plus utilisées en private equity.
Exclusif - La société de private equity, qui lève un fonds de 1,5 milliard d’euros dans le cadre de sa nouvelle stratégie dédiée aux startups les plus matures, annonce le recrutement d’Elizabeth de Saint-Aignan (ex Sun Capital) pour piloter l’activité américaine. Une vingtaine de recrutements est prévue.
Des négociations exclusives ont été entamées avec IK Partners, actionnaire de Nomios depuis 2019. L’opération valoriserait le groupe autour de 700 millions d’euros.
Le gérant nordique coté cherche à réunir 20 milliards d’euros pour cette stratégie dans un contexte d’attentisme des investisseurs envers le private equity.
Des fonds prennent 24% du capital de l’écurie de Formule 1 ce qui la valorise 900 millions d’euros. Le groupe vise par ailleurs l’équilibre financier pour l’ensemble de sa filiale à partir de 2026.
La société annonce un premier closing à 72 millions d’euros pour son dernier véhicule, dont l’objectif maximal est fixé à 100 millions d’euros d'ici à la fin de l’année.
Exclusif - La société, issue d’un spin-off du CEA, a d’ores et déjà réalisé un premier closing, à 75 millions d’euros. Ses encours globaux s’élèvent désormais à 600 millions d’euros, traduisant un triplement en l’espace de trois ans.
Le spécialiste de private equity a annoncé le rapprochement entre BT2i et JVGroup, deux sous-traitants du secteur de l’aéronautique qu’il contrôle depuis quelques mois.
La holding de la famille Perrodo reprend la société spécialisée dans la vente en ligne de croisières, dans le cadre d’un LBO la valorisant autour de 90 millions d’euros. Frappée par la crise du Covid, Cruiseline était détenue depuis fin 2020 par Tikehau Capital, qui avait alors converti sa créance en capital.
Succédant à Claire Chabrier pour un mandat de deux ans à la tête de l’association professionnelle, l’actuel président de Siparex se fixe une feuille de route ambitieuse. Parmi les objectifs avancés, une hausse de 50% du nombre d’entreprises accompagnées par le private equity d’ici cinq ans.
L'augmentation des taux d'intérêt et la dégradation de l'environnement macroéconomique ont entraîné un allongement des processus de due diligence et une hausse des opérations de carve-out.
La société de private equity, qui avait investi dans le fournisseur de solutions digitales en 2010 et 2014, prend le relais de LBO France, qui en avait le contrôle depuis 2019. Andera se réengage via son activité de financement mezzanine.