La Fed et la Banque centrale européenne (BCE) semblent proches du taux terminal. Elles devraient toutefois maintenir un régime restrictif au moins jusqu’en 2024.
La banque centrale nippone doit concilier une sortie de sa politique monétaire avec la stabilité des marchés financiers, une inflation dont la dynamique est tout sauf assurée, et un volume écrasant de dette d’Etat.
Alors que les grandes banques centrales ont décidé de coordonner leur resserrement monétaire aux données «spot» depuis 2022, Francis Yared, responsable mondial de la Recherche Taux chez Deutsche Bank, revient sur les inconvénients des «indications prospectives».
Ayant largement anticipé leur resserrement monétaire, les banques centrales, notamment d’Amérique latine, commencent à baisser leur taux, aidées par la désinflation et la pause de la Fed.
Les marchés obligataires rappellent actuellement aux investisseurs à quel point ils peuvent s’avérer volatils et parfois au détriment des investisseurs en quête de sécurité.
Les taux d’emprunt n’ont en revanche jamais été aussi élevés depuis plus de huit ans, selon les derniers chiffres de la Banque de France. Et la tendance est encore plus marquée dans le reste de l’Europe.
Les taux d’emprunt n’ont en revanche jamais été aussi élevés depuis plus de huit ans, selon les derniers chiffres de la Banque de France. Et la tendance est encore plus marquée dans le reste de l'Europe.
La banque centrale américaine doit désormais apprécier la transmission de ses hausses de taux à l’économie, tandis que l’évolution de l’activité demeure incertaine.
La Banque centrale européenne a également annoncé qu'elle cesserait les réinvestissements réalisés dans le cadre de son programme régulier d'achats d'actifs, ou APP, en juillet 2023.
La Réserve fédérale a bien relevé mercredi de 0,25% ses taux directeurs dans une fourchette de 5% à 5,25%. Elle indique qu'elle pourrait les laisser inchangés dans les prochains mois, tout en surveillant l'évolution des prix et de l'économie .