La banque centrale britannique a laissé son taux directeur inchangé, à 5,25%, mais elle a tenu un discours moins accommodant que son homologue américaine quelques heures plus tôt.
La banque centrale britannique devrait laisser ses taux inchangés jeudi pour la troisième fois consécutive, mais elle s’attachera à atténuer les anticipations de baisse rapide des taux en 2024.
Au vu de l'amélioration des conditions financières, il est de plus en plus probable que l’institution avance avant la fin 2024 les non-réinvestissements liés à son programme d’achats d’urgence (PEPP).
L’institution a publié plusieurs rapports issus d’un séminaire de haut niveau qui s’est tenu le 4 décembre. Le principal objectif des assouplissements quantitatifs, le retour de l’inflation, semble ne pas avoir été atteint.
Isabel Schnabel, comptant parmi les membres les plus «faucons» de la banque centrale, estime qu’il n’y a plus à relever les taux, compte tenu de la forte baisse de l’inflation.
Le Congrès doit trouver des accords avant le 2 février pour éviter un «shutdown». Les négociations pourraient cependant être moins difficiles qu’en septembre.