Si la saison des résultats trimestriels est déjà bien avancée, plusieurs poids lourds de la cote de Paris doivent encore révéler leurs comptes, comme Airbus, Legrand, Engie et le Crédit Agricole.
Même si le resserrement monétaire est en grande partie sinon en totalité derrière nous, l’incertitude et, par conséquent, la volatilité du marché restent élevées, note William De Vijlder, directeur de la recherche économique de BNP Paribas.
La banque centrale britannique, qui a maintenu son taux à 5,25%, a toutefois prévenu qu'un nouveau relèvement était possible en cas de persistance de l'inflation. Elle écarte la perspective d'une baisse prochaine.
La Réserve fédérale américaine devrait faire une nouvelle pause mercredi. Le temps d’évaluer l’effet des hausses de taux, courts et longs, sur une économie américaine qui va forcément ralentir.
La BCE, qui a peur de voir le cash disparaître, s’est laissé deux ans de plus pour plancher sur un euro numérique grand public. Les banques françaises redoutent qu’il ne fasse baisser le montant des dépôts de leurs clients et ne crée une usine à gaz sur le plan technologique.
Les surprises sur l’inflation, en hausse, et sur les progressions salariales, en baisse, ne sont pas suffisantes. Mais le marché a vivement réagi avec une nouvelle correction sur les Gilts.