En pleine montée du risque politique, le gel des avoirs de la banque centrale russe a ouvert la boîte de Pandore, selon l'enquête menée par UBS auprès des gestionnaires de réserves.
Selon l'enquête de l'AF2I, la remontée des taux ne se fait pas encore sentir dans les allocations de fin 2023, mais les réinvestissements sont en cours. La part des obligations devrait augmenter pour un investisseur sur deux, selon les intentions pour 2024.
Si le Panel Allocation des gérants interrogés chaque mois par L'Agefi consacre toujours la moitié de son portefeuille aux actions, une tendance sous-jacente plus défensive se dessine.
Céline Mahinc, dirigeante du cabinet de gestion de patrimoine Eden Finances et vice-présidente de l’Anacofi-Immo est l’invitée de la dernière émission de la saison. En studio, Estelle Dolla de Private Corner a parlé de l’état du marché du non coté. Et le banquier d’affaires Jean-Louis Duverney-Guichard, managing partner du cabinet NewCo Corporate Finance, a donné ses conseils pour valoriser au mieux uncabinet de gestion de patrimoine.
La corrélation entre les deux classes d’actifs reste aujourd'hui positive. Les actions embarquent aussi beaucoup de duration. Une protection via les options serait plus efficace.
Dans ses perspectives d'investissement pour le second semestre, la banque privée américaine affiche sa confiance dans la robustesse de l'économie mondiale malgré deux facteurs de risque : la situation géopolitique et l'élection présidentielle américaine.
Fabien Leonhardt, responsable gestion solidaire de Mirova a défendu la thèse d’investissement de son fonds Insertion Emplois Dynamique dans l’émission Patrimoine Online de mai.
Le Panel Allocation consacre la moitié de son portefeuille aux actions pour le deuxième mois consécutif. Cash et actifs alternatifs restent délaissés par les gestions.
Le directeur de la recherche chez Generali Investments analyse pour L'Agefi les scénarios macroéconomiques et les conséquences à en tirer pour l'allocation d'actifs.
Les assureurs et réassureurs des Bermudes détiennent en grande partie des portefeuilles nord américains, européens et asiatiques. La réglementation prudentielle en est l'une des explications.