Après un rebond de la volatilité mardi, avant l’attaque d’Israël par l’Iran, les investisseurs étaient attentistes, misant sur l’absence d’escalade. Le pétrole reste l’actif le plus touché par les tensions persistantes dans la région.
L’heure du bilan approche pour les gérants ! Notre journaliste spécialisé en gestion d’actifs, Jean-Philippe Mas, en a interrogé trois sur les leçons qu’ils tirent déjà de 2024 et leurs perspectives pour les derniers mois.
Les gérants interrogés par L'Agefi ont réduit d’un point en moyenne leur exposition aux actifs risqués à 49%. Ce mouvement profite à l’obligataire, qui remonte à 45%.
Lundi 5 août, l’indice de volatilité du S&P 500 a enregistré son plus important écart quotidien, avec un plus haut depuis mars 2020. Mais ni la recherche de couverture, ni les stratégies vendeuses de volatilité, ni les options journalières n’en sont la raison.
Les investisseurs restent focalisés sur la croissance et sur la Fed, ignorant les tensions à la frontière russo-ukrainienne et au Moyen-Orient. Pour le moment.
La diversification a de nouveau montré son intérêt dans la baisse récente des marchés. Les stratégies sur la volatilité et les options de vente également.
Grâce aux obligations, les fonds de pension helvètes affichent des performances de l'ordre de 5% en 2023 et de plus de 6% pour les six premiers mois de 2024.
Les investisseurs utilisant les ETF recherchent d'abord la gestion de la liquidité et de la couverture, de la diversification du portefeuille et de l'allocation tactique, selon une enquête de State Street Global Advisors.
Pour la première fois depuis plus d’un an, la collecte nette des SCPI est en hausse, à 907 millions d’euros. La situation des SCI s'améliore légèrement mais reste difficile tandis que les OPCI s'enlisent dans la crise.
Le spécialiste de l’épargne du groupe Vyv s’est repositionné pour allonger sa duration, cible des investissements porteurs de sens et note une éclaircie sur certains pans de l’immobilier.