Une étude de Natixis IM réalisée auprès des professionnels de la sélection de fonds montre que les clients demandent davantage d'actifs privés. Les sélectionneurs restent aussi fidèles à la gestion active.
Les investisseurs institutionnels travaillent à rehausser la qualité des titres obligataires de leurs portefeuilles et vont faire leur sélection d’actions pour en tirer des plus-values. Ils maintiennent leur prudence sur le non coté, notamment immobilier.
Avec la stabilisation des taux et le scénario d'atterrissage en douceur accompagné de désinflation, les investisseurs ont repris de la duration et privilégient l'investment grade dans le crédit. Mais ils se montrent prudents sur les actions.
Année riche en élections, 2024 devrait aussi être celle du pivot des banques centrales, avec de lourdes conséquences sur le mix actions-obligations des portefeuilles.
La banque privée américaine identifie cinq facteurs à prendre en compte par les investisseurs dans leurs allocations en 2024 : la baisse de l'inflation, la détention de liquidité, les obligations plus compétitives, la hausse des actions et les tensions sur le crédit.
La Banque de France publie ses chiffres pour 2022, qui montrent que l’encours de leurs placements s’est établi à 2.716 milliards d’euros fin décembre, en recul par rapport à fin 2021.