Les fabricants d'armes européens sont à la peine en Bourse depuis vendredi alors que des discussions pourraient conduire à la fin de la guerre entre la Russie et l'Ukraine.
La société de gestion et le groupe mutualiste proposent un nouveau support composé de 40 valeurs franco-européennes majoritairement cotées en Bourse. Destiné à l’épargne retraite collective, le fonds contient également une poche d’actifs non cotés.
Au-delà de l’ampleur des nouveaux contrats, le groupe dirigé par Guillaume Faury conquiert de nouveaux clients et marche sur les plates-bandes de Boeing.
A l’issue d’ultimes concessions obtenues de l’avionneur, les ouvriers des sites concernés ont ratifié à 68% l’accord salarial et social négocié depuis l’été dernier.
La banque publique inaugure son cadre qui flèche l’utilisation des fonds levés vers le financement d’entreprises liées à l’armement et la défense en France. L’offre, sursouscrite, dépasse la taille de celle du groupe BPCE qui a lancé la première émission européenne du genre en septembre.
Starlink, propriété d'Elon Musk, a signé il y a peu deux accords pour s'imposer dans les télécoms : l'un avec le néerlandais Veon, pour déployer sa technologie «Direct to Cell» dans les cinq pays où il opère, un autre avec l'opérateur américain EchoStar, pour lui racheter de nouvelles fréquences 5G. Face à lui, Vodafone et le groupe texan AST SpaceMobile s’allient pour créer une constellation satellitaire européenne.
Le plus grand fonds de pension du Danemark a presque décuplé ses allocations à cette industrie depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine. Ses investissements vont en particulier à la défense européenne.
Le bénéfice net du groupe d'aéronautique et de défense ressort à 1,1 milliard d'euros, sur la période juillet-septembre 2025, en hausse de 14% par rapport au troisième trimestre 2024.
Les ventes du groupe ont bondi de 18% en données ajustée à plus de 7,8 milliards d'euros. Les dirigeants visent désormais une croissance comprise entre 11% et 13% cette année.
L’Union européenne avait décidé dès février 2022 de geler les actifs russes détenus en Europe. Le G7 avait ensuite autorisé à en exploiter les revenus d’intérêts pour aider l’Ukraine. Bruxelles envisage désormais d’apporter ces actifs en garantie d’un prêt équivalent à 140 milliards d’euros, ce qui soulève des questions, notamment juridiques.
Les trois groupes vont mutualiser leurs activités de satellites dans une coentreprise qui emploiera 25.000 personnes et générera un chiffre d'affaires annuel de 6,5 milliards d'euros. Outre la nécessaire souveraineté européenne dans l'industrie spatiale, ce «Projet Bromo» vise aussi à éteindre des foyers de pertes par des baisses opportunes de coûts.
Pratique rarissime dans le secteur du capital-investissement, le fonds Einéré de Weinberg Capital vient d'accueillir 60 millions d'euros d'engagements supplémentaires pour répondre à la demande. Il avait pourtant fermé début janvier.
La nouvelle entreprise comptera 25.000 personnes pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 6,5 milliards d'euros. Airbus en détiendra 35% et Leonardo et Thales 32,5% chacun.
Le conglomérat japonais lance un consortium avec trois partenaires afin de lancer des satellites en orbite terrestre basse prévus pour 2026, qui serviront pour mener des tests de liaison entre l’espace, la stratosphère et le sol.