Cette initiative intervient alors que l'action de la maison mère de la Bourse de Londres a perdu plus de 35% en un an dans un contexte de concurrence accrue et d'essor de l'intelligence artificielle.
Farouche opposant à l’offre publique de l’empire industriel sur sa filiale Toyota Industries à un prix qu’il juge insuffisant, l’investisseur activiste réfléchit désormais à sa propre offre.
Porte-étendard de la fronde actionnariale à l’encontre du groupe nippon qui cherche à retirer Toyota Industries de la cote, Elliott estime l’offre révisée toujours sous-évaluée de 40 % et propose un plan alternatif.
Dans le cadre d’un dépôt de résolution en vue des assemblées générales 2026, l’ONG néerlandaise et 23 investisseurs institutionnels demandent aux deux groupes pétroliers de publier un rapport expliquant comment ils comptent créer de la valeur pour les actionnaires dans un contexte de baisse de la demande de pétrole et de gaz.
Le groupe automobile nippon accepte de relever de 15% son offre d’achat pour Toyota Industries. L’investisseur activiste avait pris une position dans le capital et critiquait le prix proposé.
Les fonds étrangers, en particulier américains, ciblent davantage le Vieux Continent. L’environnement volatil et l’irruption de l’intelligence artificielle créent des vulnérabilités pour les entreprises les moins préparées et dont la stratégie est peu lisible.
Le groupe fondé par Paul Singer s’attaque au projet de retrait de la cote de Toyota Industries. Il juge le prix proposé bien trop faible. Avec 78 milliards de dollars d’encours, Elliott doit relever le défi de sa propre manœuvrabilité pour maintenir des niveaux de retours financiers élevés.
Des porteurs de certificats coopératifs d’investissement, détenteurs de 25% des CCI émis par 13 des 39 caisses régionales de Crédit Agricole, réclament au groupe mutualiste une issue pour ces instruments financiers massacrés en Bourse. Un rachat à l'actif net coûterait 9 milliards d'euros.
Le vendeur à découvert Morpheus Research accuse le groupe de vendre ses produits en Russie au mépris des sanctions européennes contre le pays. L'action a chuté de 18% jeudi malgré les dénégations de l'entreprise.
Le fonds activiste a pris une participation de 3% pour environ 300 millions d’euros chez le fabricant de peinture. Le marché apprécie le message de confiance, l’action flambe.
Sur le premier semestre, 150 nouvelles offensives ont été lancées dans le monde, dont 30 en Europe. Aux Etats-Unis, les activistes ont gagné 75 sièges dans les conseils, le plus souvent avant même l’assemblée générale.
Patrick Molis obtient le soutien des dirigeants du spécialiste de la distribution de produits pétroliers et devrait faire son entrée au conseil de surveillance qui vient par ailleurs de changer de président.
Patrick Molis et Vincent Bolloré ont augmenté leurs participations au capital du spécialiste de la distribution de produits pétroliers un peu moins de deux mois avant l’assemblée générale du groupe.
Helge Lund quittera le groupe britannique, vraisemblablement en 2026, dans le cadre d’une transition ordonnée. La recherche d’un successeur est désormais lancée.
L’investisseur activiste a désigné trois candidats pour des postes d’administrateurs au conseil d'Autodesk. Parmi ceux-ci figure Jeff Smith, son propre directeur général.
Le fonds d’investissement détient près de 5% de l’électricien allemand. S’il se félicite des récentes décisions de baisse d’investissement, il réclame un meilleur retour aux actionnaires. Il serait aussi entré au capital d’un promoteur japonais.
Starboard s'apprête à lancer une bataille par procuration chez Autodesk. L'investisseur activiste, qui détient une participation de plus de 500 millions de dollars dans Autodesk, a l'intention de nommer une liste minoritaire de candidats au poste d'administrateur.