Dans une étude, le cabinet d’analyses Precepta relève le potentiel du marché de l’assurance dépendance qui pourtant ne décolle pas. Seulement moins de 10% de la population française est couverte, soit environ 6 millions d’assurés et un quart des personnes âgées de 45 à 75 ans sont équipées. Les experts estiment à environ 700 millions d’euros le montant des cotisations pour l’ensemble des acteurs (assureurs, mutuelles du code de la Mutualité, bancassureurs, groupes de prévoyance), un marché de niche comparativement aux 30 milliards d’euros de la complémentaire santé
Outre l’incertitude législative, l'étude pointe du doigt les lacunes et croyances erronées des Français ainsi que la diversité des offres commercialisées, peu harmonisées avec les dispositifs publics, pour expliquer l’absence de décollage. Peu de changements ont finalement été observés avec le label Garantie Assurance Dépendance (GAD) de la FFSA. Un encadrement tel que prévu dans les annexes de la loi Adaptation de la société au vieillissement pourrait insuffler une nouvelle dynamique au marché.
L'étude conseille aux acteurs de dépasser l’approche produit et de se centrer sur la notion de parcours de vie et d’accompagnement, soit dans le champ plus large de la protection sociale et dans celui du « bien vieillir. Les experts de Precepta ont ainsi identifié la création de liens entre les produits de protection sociale (santé, épargne-retraite, services à la personne…), mais également avec des solutions de financement, l’enrichissement des propositions de volets de prévention, d’outils d’information, de conseils, d’orientation vers le système de prise en charge de la perte d’autonomie, de mise en relation avec les professionnels qui en font partie. Les nouvelles technologies sont à intégrer dans cette approche, en particulier pour le maintien à domicile des seniors.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?