Construction cranes stand during building work in La Defense business district in Paris, France, on Tuesday, Nov. 10, 2015. Slumping values in the skyscraper hub that's a 30-minute cab ride northwest of the Eiffel Tower are now tempting global real estate investors seeking cheap properties they can renovate, and that could benefit from an economic turnaround. Photographer: Christophe Morin/Bloomberg
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Christophe Morin/Bloomberg
Quand le bâtiment va tout va indique l’adage. Les chiffres publiés par le Commissariat général au développement durable (CGDD) et relayés par le Ministère du Logement soulignent la bonne santé du secteur de la construction. Sur l’année 2016, le nombre de logements autorisés à la construction augmente de 14,2 % par rapport à l’année précédente. « Avec des permis de construire en hausse de 19 % par rapport à 2015, les logements collectifs constituent le principal moteur de cette dynamique annuelle. Les autorisations progressent également de façon significative pour les logements individuels purs et groupés (respectivement 11,9 % et 7,8%), et plus modestement pour les logements en résidence (1%)», précise le communiqué du ministère. Ces progressions sont constatées depuis bientôt deux ans. «Les résultats sur les logements autorisés ont progressé de 379.000 en 2014 à 396.900 en 2015 et 453.200 en 2016 (soit 14,2 %); ceux sur les logements commencés ont progressé de 339.700 en 2014 à 341.000 en 2015 et à 376.500 en 2016», indique le Ministère. Les chiffres de la fin de l’année 2016 (entre octobre et décembre) indiquent que la dynamique est encore loin de s’essouffler puisque les chiffres confirment une progression de 12,3 % par rapport à l’an dernier, portée par les autorisations des logements collectifs privés et sociaux en hausse ainsi que des mises en chantiers avec des délais moyens d’ouverture en baisse ( 8,3 mois au lieu de 10,7 habituellement).
Les particuliers ont acheté massivement des actions CoreWeave lors de sa chute mercredi, selon Vanda Research. Mais ce soutien n’est pas aussi puissant qu’auparavant et il ne compense pas le retrait des institutionnels. Le véritable enjeu est désormais sur les marchés du crédit.
Sept stratégies quantitatives sur les actions mondiales, gérées activement, sont cotées sur Deutsche Börse. Elles sont conçues par une équipe spécialisée de SEI qui gère déjà plus de 35 milliards de dollars en actions.
Un auditeur en management venu constater l’état de la France pourrait sans mal résumer son rapport 2026 par une formule simple : hors la perception des impôts, rien ne marche plus correctement