Les écarts se creusent sur les prix de l’immobilier neuf
Selon le baromètre élaboré par Trouver-un-logement-neuf.com, les écarts de prix des logements 3 pièces – servant de référence au baromètre - ont tendance à se creuser en février entre les villes les plus chères et celles les moins chères.
Parmi les 10 plus fortes baisses des prix du neuf de ce début d’année, comparé à six mois en arrière, plusieurs villes sont situées en périphérie de grandes agglomérations. Exemples avec Eysines, - 20 % et Bègles, - 13 %, autour de Bordeaux ; Ecully dans l’Est lyonnais, - 33 % et plus forte correction de ce baromètre. Même tendance en Haute-Savoie : - 10 % à Seynod, dans la banlieue d’Annecy où l’on a beaucoup construit, - 15 % à Reignier, à proximité du bassin genevois.
A l’inverse, parmi les plus fortes augmentations de ce mois de février, on trouve des localités telles que Divonne-les-Bains (à proximité de Genève), Cannes, Levallois-Perret qui sont aussi parmi les villes les plus chères de France en matière d’immobilier neuf.
Le top 5 des villes les plus chères de France en matière d’immobilier neuf, reste identique à celui de l’automne 2013. Sur la Côte d’Azur, Saint-Tropez et Cannes sont les localités les plus chères quant au prix moyen d’un trois-pièces. Compter par exemple 825 000 euros pour acheter un T3 dans la station balnéaire du Var. Dans la suite du classement, on retrouve toujours en Ile-de-France : Paris, Levallois-Perret et Boulogne-Billancourt.
A l’inverse, parmi les villes les moins onéreuses, il y a pour la première fois et en première position : Dunkerque. Il faut compter 122 000 euros en moyenne pour acheter un trois-pièces dans la ville du Nord. A moins de 150 000 euros, il est possible d’acheter un T3 à Miramas, dans les Bouches-du-Rhône, à Evreux dans l’Eure ou encore à Fleury-Mérogis en Essonne.
Top 5 des localités françaises les moins chères
Dunkerque (59) : 122 000 euros
Miramas (13) : 132 000 euros
Evreux (27) : 143 000 euros
Fleury-Mérogis (91) : 148 000 euros
Bruz (35) : 152 500 euros
Top 5 des villes les plus chères
Saint-Tropez (83) : 825 000 euros
Cannes (06) : 750 000 euros
Paris : 670 000 euros
Levallois-Perret (92) : 650 000 euros
Boulogne-Billancourt (92) : 525 000 euros
Source: communiqué
Plus d'articles du même thème
-
«Nous avons ramené les portefeuilles vers une légère surpondération des actifs risqués»
Mathieu Pivovard, responsable de la gestion diversifiée, Allianz Global Investors -
State Street IM collecte 49 milliards de dollars au premier trimestre 2026
La société de gestion américaine a perdu 86 milliards de dollars sur les marchés au cours des trois premiers mois de 2026. -
La croissance chinoise résiste contre vents et marées
La Chine se montre résiliente, avec 1,3% de croissance au premier trimestre. En revanche, la crise immobilière n’est pas encore résolue et pèse toujours sur la consommation des ménages.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Morgan Stanley entre dans la danse des ETF bitcoin
- Comgest fait face à une forte décollecte au premier trimestre 2026
- La « grande transmission » redéfinit le comportement des épargnants
- Deux traders et un gérant de fortune condamnés dans l'affaire Air Liquide
- Le non-coté progresse chez les particuliers
- Abeille Assurances retrouve une collecte nette positive en assurance-vie
Contenu de nos partenaires
-
TrioRachat de SFR : l’espoir d’un retour à trois sur un marché très concurrentiel
Il n'y a aucune certitude à ce stade que cette opération soit réalisée, précise le consortium des trois repreneurs de l'opérateur -
Sécurité nationale : un rapport s'alarme de la dépendance des pays européens concernant la tech américaine
Selon un rapport du groupe de réflexion Future of Technology Institute, plus des trois quarts des pays européens utilisent des services de cloud américains pour des fonctions essentielles à leur sécurité nationale -
Indemnisation des ruptures conventionnelles : Les partenaires sociaux « affligés » par le rejet surprise de leur accord à l’Assemblée nationale
Jeudi soir, la faible présence du bloc central dans l'Hémicycle a permis à la gauche de rejeter la transposition d'un tour de vis sur le régime d'indemnisation des ruptures conventionnelles, pourtant objet d'un accord formel entre syndicats et patronat