Selon la dernière étude mondiale menée au niveau mondial par HSBC et intitulée «Beyond the bricks»,84 % des Français se renseignent en ligne pour la recherche de bien immobilier, chiffre situé dans la moyenne internationale des pays interrogés (83 %), En revanche, concernant la recherche des meilleures solutions de financement, les Français ne sont que 64 % à se renseigner en ligne, soit 10 points en dessous de la moyenne (74 %). Une fois le bien immobilier déterminé, « la phase d’achat de celui-ci constitue l’étape qui demeure la moins digitalisée: 69 % des Français échangent encore avec un agent immobilier complétement off line ou partiellement (72 % globalement). Seuls 31 % d’entre eux échangent exclusivement en ligne avec un agent immobilier (28 % globalement)» précise l’étude.
La Banque centrale européenne constate que le risque encouru par les institutions financières européennes concernant le crédit privé reste faible. Les assureurs et les fonds de pension seraient davantage touchés que les banques en cas de crise grave.
Les régulateurs américains veulent assouplir les exigences de fonds propres des banques afin de les replacer au cœur de l’origination des prêts hypothécaires. Mais le large recours à la titrisation et la forte part de marché prise par les acteurs non bancaires dans le prêt hypothécaire pourraient en limiter les effets.
Le nouveau bureau présidé par Sophie Thibert-Belaman veut préparer la profession aux bouleversements numériques et démographiques en développant de nouveaux relais de croissance, à l’instar du conseil patrimonial.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
« La France peut s'enorgueillir d'être une grande puissance électrique », s’est félicité lundi le président de la République lors d'une grande rencontre sur le sujet à l'Elysée. Il n'exagère pas
La Banque centrale européenne a convoqué le 26 mai les principales banques de la zone euro pour une réunion exceptionnelle sur les risques liés à l’IA Mythos, le plus puissant modèle d’Anthropic. Seules certaines entreprises américaines y ont accès jusqu'à présent