Des taux de crédit historiquement bas en 2013 mais attendus légèrement en hausse
Dans son bilan de l’année 2013 et ses perspectives pour 2014 sur le crédit immobilier, le courtier ACE Crédit constate que les taux ont touché un plus bas historique au mois de mai de l’année 2013, à 2,75 % sur 20 ans (hors assurance). Et même si la tendance a été plutôt haussière sur la seconde partie de l’année, ces taux affichent, en décembre, une baisse de 10 points de base par rapport à fin 2012, à 2,95 % contre 3,05 % l’année précédente. « L’année 2013 a commencé sur la même tendance que 2012 : avec un taux de crédit qui n’a cessé de chuter, jusqu’à atteindre un plus bas historique à 2,75% en mai. Le secteur a alors redouté une remontée plutôt rapide des taux sur la seconde moitié de l’année… qui n’a pas eu lieu ! Aujourd’hui encore, les taux restent très bas, sous la barre des 3%, et la situation est toujours très favorable pour les emprunteurs. Sur la fin de l’année, nous avons même constaté que 30% des banques avaient encore abaissé leurs taux pour atteindre leurs objectifs annuels », déclare, dans l’étude, Joël Boumendil, le dirigeant du Groupe ACE Crédit.
Les montants empruntés, quant à eux, baissent très légèrement entre janvier et décembre avec toujours un très fort écart entre l’Ile-de-France et la Province. Ainsi, fin 2012, les montants moyens empruntés pour la province se montaient à 168.000 euros et 307.000 euros en Ile-de-France contre 151.000 euros pour la province et 285.000 euros pour l’Ile-de-France en décembre 2013.
Pour 2014, ACE Crédit s’attend à ce que les taux de crédit augmentent, mais dans des proportions mesurées. «Nous ne prévoyons pas d’augmentation importante des taux dans les prochains mois, même si le projet de titrisation des crédits immobiliers laisse prévoir une hausse des taux. En revanche, nous pensons que les banques assoupliront un peu leurs critères d’octroi des prêts immobiliers, qui ont pu paraître trop sélectifs sur les deux derniers mois de 2013 afin de réaliser leurs objectifs, car cette année ne sera pas dopée par les rachats de crédits qui ont été en grande partie réalisés en 2013 », conclut Joël Boumendil.
L'étude complète disponible ici
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