Primonial vient de lancer Link by Primonial, une nouvelle plate-forme de services en ligne dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine. Un client, qui doit obligatoirement être parrainé par un «linker» conseiller en gestion de patrimoine (indépendant ou faisant partie du groupe Primonial), peut investir totalement en ligne – à l’aide de la signature électronique -, en totale autonomie. Le conseiller, qui valide cette inscription, «est à sa disposition (…) pour l’aider et l’accompagner quand il le souhaite», explique la société dans un communiqué.
Le premier produit proposé par la plate-forme est Link vie, un contrat d’assurance vie assuré par Oradea vie. Ce contrat dispose d’un robo-advisor conçu par Lyxor qui élabore, à l’aide de ses ETF, une allocation correspondant au niveau de risque du client. Ce contrat s’adresse plus particulièrement aux primo investisseurs (ticket d’entrée à partir de 1.000 euros), n’a pas de frais d’entrée ni d’arbitrage et présente des frais de gestion de 0,6 % ainsi que des frais de mandat de 0,7 % par an.
Comme pour un contrat d’assurance vie classique, les conseillers en gestion de patrimoine seront rémunérés par Primonial pour l’apport et le suivi du client.
A terme, Link by Primonial a vocation à s’enrichir. La société compte ainsi proposer de nouvelles offres constituées d’autres classesd’actifs et utilisant le même concept de distribution.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus