Selon l’enquête HFCS (Household Finance and Consumption Survey) publiée par la Banque de France, le patrimoine net des ménages français s’établit fin 2014 en moyenne à 243.100 euros, un chiffre supérieur à celui observé en Allemagne (214.300 euros), en Espagne (234.200 euros) ou en Italie (226.400 euros).
L’étude souligne néanmoins que cette moyenne ne reflète pas les différences de distribution à l’intérieur de chaque pays. Ainsi, à 113.300 euros, la valeur médiane du patrimoine net de l’endettement (celle séparant la population en deux parties : les 50 % les plus riches et les 50 % les moins riches) est en France proche de celle de l’Espagne (120.300 euros) ; elle dépasse très nettement celle de l’Allemagne (60.800 euros) mais est plus faible qu’en Italie (146.200 euros).
La diffusion de la propriété immobilière, principale composante du patrimoine des ménages, est plus importante en Espagne, en Italie et en France qu’en Allemagne. Le taux de détention par les ménages de leur résidence principale est de 58,7 % en France, pour seulement 44,3 % en Allemagne, mais 68,2 % en Italie et 83,1 % en Espagne. La valeur du patrimoine réel (immobilier, professionnel et autres biens durables dont actions non cotées) médian est également plus élevée en France, à 134.200 euros, qu’en Allemagne (90.900 euros), contre 151.500 euros en Italie. Au total, la résidence principale compte pour plus de 70 % de l’actif total des ménages italiens, contre 55,9 % en France et 55,1 % en Allemagne.
Concernant les revenus, le revenu médian par ménage, ajusté de l’inflation, n’a augmenté entre 2009 et 2014 qu’en Allemagne, du fait du recul du chômage dans ce pays, explique l’étude. Ainsi, en termes réels, le revenu par ménage médian a augmenté de 1,7 % en Allemagne entre 2009 et 2014, passant de 34.900 euros annuels à 35.500 euros tandis qu’il baissait de 3,5 % en France (de 31.600 euros à 30.500 euros), de 7,7 % en Espagne (de 26.000 euros à 24.000 euros) et 11,7 % en Italie (de 28.300 euros à 25.000 euros).
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
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