Generali Vie lance une unité de compte de private equity innovante
Generali Vie lance un support en unités de compte de private equity et mise sur l’innovation. L’assureur qui, pour la circonstance, s’est associé à la société de gestion Isatis Capital propose un Fonds commun de placement à risque (FCPR) Isatis Capital Vie & Retraite (*) qui «est le seul fonds de private equity ouvert et perpétuel - d’une durée de vie de de 99 ans - offrant une valeur liquidative bimensuelle», précise-t-il.
Dans le cadre des contrats d’assurance vie et de capitalisation Himalia, Xaélidia et Octuor (distribués par les CGPI), Espace Invest 5 et Espace Horizon 8 (distribués par les banques privées et les banques régionales), le support Isatis Capital Vie & Retraite impose par ailleurs un investissement modeste, fixé à 1.000 euros, lui permettant de répondre aux contraintes d’un investissement ne devant pas dépasser 10% du montant du contrat d’assurance vie concerné.
Quant à son univers d’investissement, il porte sur des investissements-cible dans des PME de croissance non cotées représentant 60 % du support, et une sélection de fonds de small et midcaps européennes pour 35% du portefeuille - le solde étant composé de produits liquides. Afin de réduire la volatilité du support, Isatis Capital procède à une structuration des opérations non cotées basées majoritairement sur des obligations convertibles. A noter que l’équipe d’investissement privilégie principalement quatre grands secteurs : logiciel, informatique, numérique, digital - medtech, nutrition, services à la personne - services aux entreprises - industries de pointe à forte valeur ajoutée.
Code Isin : FR0013222353
Valeur nominale : 100 euros
Montant minimum investi : 1.000 euros
Publication de la valeur liquidative : J+3
Règlement livraison : J+3
Plus d'articles du même thème
-
Le Conseil constitutionnel renforce la protection des tiers saisis face aux mesures de recouvrement
Saisis d'une question prioritaire de constitutionnalité, les Sages ont invalidé une disposition fiscale permettant de faire peser sur un tiers saisi la totalité de la dette du redevable, consacrant ainsi une application stricte du principe de proportionnalité des peines. -
Une fusion transatlantique se profile dans le secteur des ingrédients
Le britannique Tate & Lyle a accepté une offre d’achat en numéraire de son concurrent américain Ingredion, qui valorise sa cible 3,7 milliards de livres dette incluse. -
Revolut viserait d'ores et déjà 115 milliards de dollars de valorisation
La néobanque britannique envisage une nouvelle cession d'actions existantes, selon Bloomberg. Ce nouveau jalon marquerait une nouvelle hausse de sa valorisation par rapport aux 75 milliards atteints en novembre 2025, en vue in fine d'une introduction en Bourse autour de 200 milliards d'ici à 2028.
ETF à la Une
WisdomTree rejoint la course aux ETF spatiaux en Europe
- L’heure du «value for money» n’a pas encore sonné pour les produits structurés
- Les banques affûtent leur stratégie de conquête dans l’immobilier
- La stratégie d'investissement de détail européenne provoque une poussée de fièvre côté français
- Des manquements déclaratifs pourraient coûter 1,8 million d’euros à Bourse Direct
- Crystal recrute une directrice des opérations
Contenu de nos partenaires
-
Défausse ou défense ?Affaire Lyhanna : Gérald Darmanin renvoie les magistrats à leurs responsabilités
« S’il y a eu des défaillances, il y aura des sanctions », a prévenu le ministre de la Justice, lundi. Encore faudra-t-il qualifier ces éventuelles fautes -
Affaire Lyhanna, justice criminelle : Gérald Darmanin sur tous les fronts
L'examen du projet de loi sur la justice criminelle a débuté lundi à l'Assemblée nationale, par l'audition en commission des Lois du ministre. Au cœur des critiques que suscite l'affaire Lyhanna, le garde des Sceaux doit désormais s'assurer de l'adoption d'un texte dont le contenu crée la polémique depuis sa présentation -
Noir, c'est noirRetraites : l'avenir s'assombrit encore
Les derniers calculs du Conseil d'orientation des retraites aggravent le solde du système, avec un dérapage du déficit à 2,4 points de PIB en 2070