Selon une étude de Janus Henderson Investors, les dividendes mondiaux se sont envolés au troisième trimestre, bondissant de 14,5 % en termes totaux pour atteindre 328,1 milliards de dollars US, un nouveau record pour le troisième trimestre. Cette hausse du taux de croissance des dividendes totaux est sans conteste la plus rapide jamais enregistrée sur un trimestre en l’espace de trois ans, et s’explique essentiellement par des dividendes extraordinaires généreux. Les dividendes sous-jacents ont quant à eux augmenté de 8,4 %, une progression qui n’avait plus été observée depuis presque deux ans. Toutes les régions ont vu leurs dividendes sous-jacents augmenter, et de nouveaux records ont été atteints à Hong Kong, en Australie et à Taïwan. La croissance reste solide aux États-Unis et le Royaume-Uni s’est repris après avoir été à la traîne derrière ses homologues internationaux l’an dernier ; la Chine a enregistré de faibles résultats pour la troisième année consécutive. Les prévisions ont été revues à la hausse pour 2017. Les dividendes devraient désormais atteindre la somme record de 1.249 milliards de dollars, soit une augmentation de 7,4 % en termes totaux et de 7,3 % en termes sous-jacents.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve