Si le législateur a imposé son choix aux organismes d’assurances dès la fin de l’année 2013, plus de deux ans auront été nécessaires pour que le fichier des souscripteurs de contrat d’assurance vie soit mis en œuvre sur le modèle de ce qui existait déjà pour les comptes bancaires. Pour les compagnies, l’enjeu est d’importance. Encore affairées à résoudre le cas des contrats d’assurance vie non réglés, elles doivent également, avec ce Ficovie, tenir compte des impératifs associés à l’identification des souscripteurs, des assurés, des ayants droit, mais aussi des bénéficiaires des contrats. Un fastidieux travail en perspective.
Pour celles qui s’interrogeraient encore sur le degré de réactivité avec lequel le travail de mise en conformité doit être effectué –l’administration s’est montrée relativement conciliante sur ce sujet dans un courrier adressé en fin d’année 2015 aux assureurs–, une autre actualité pourrait les contraindre à avancer plus rapidement sur le sujet. Courant mai, un rapport traitant du montant actualisé des sommes concernées par les contrats d’assurance vie en déshérence sera publié. Face à l’ampleur des chiffres attendus, il n’est pas dit que le législateur et l’exécutif n’exigent pas de nouvelles avancées de la part de ces acteurs.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides