Pour les distributeurs de contrats d’assurance vie luxembourgeois, l’arrêt de la Cour de cassation du 19 mai 2016 porte une belle promesse, celle de ne pas contraindre le versement de la prime du contrat sous forme d’apport de titres. Il faut dire que l’éventualité d’une telle remise en question avait de quoi susciter des inquiétudes alors même que la pratique est répandue de l’autre côté de la frontière.
Sauf qu’en se positionnant sur ce sujet, les conseillers de la Haute juridiction ont relancé deux débats. L’un porte sur l’éligibilité des supports accessibles sur un contrat d’assurance vie. Si les autorités veulent voir appliquer la norme de droit français au contrat, les détracteurs de cette solution en appellent au droit communautaire en arguant la faiblesse de la position française. L’autre concerne le traitement fiscal du contrat. S’il ne fait pas de doute que l’apport de titres traduit un fait générateur d’imposition, il en va différemment au cours de la vie du contrat. Là encore, le marché est divisé. Si des conseillers justifient d’une optimisation fiscale, dans certaines hypothèses, les risques tenant à la qualification du contrat en portage ou en fiducie sont avancés. L’administration pourrait être tentée de remettre en cause ces opérations sur le principe de l’abus de droit.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides