La clientèle patrimoniale plébiscite (toujours) les livrets et l’assurance vie
À l’approche du salon Patrimonia, qui se tient les 27 et 28 septembre à Lyon, le groupe Perl publie les résultats d’une étude Ipsos menée auprès des Français dits « patrimoniaux ». Profils, placements, projets d’investissements... cette clientèle est scrutée à la loupe.
La cession d'une société doit se préparer une dizaine d'années avant la date souhaitée. Le conseiller patrimonial est le mieux placé pour accompagner les dirigeants vers la retraite.
En vigueur depuis le 1er juillet, le règlement européen MiCA réduit drastiquement les pouvoirs des conseillers en gestion de patrimoine pour les crypto-actifs. L'Autorité des marchés financiers pourrait assouplir sa position, mais à date, il faut éviter toute forme de conseil sur cette classe d'actifs.
Soutenue par l'évolution des attentes des épargnants et la montée en puissance d'acteurs spécialisés, la gestion de patrimoine islamique poursuit sa structuration. Reste à transformer ce potentiel en un marché suffisamment mature pour attirer durablement les fournisseurs de solutions d'investissement.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »