-Allianz: «Par mesure de prudence et à titre conservatoire, nous vous informons que nous avons décidé de suspendre à effet immédiat, tout nouveau référencement de produits complexes dans nos contrats d’assurance vie et de capitalisation, le temps d’analyser précisément les encours investis et de déterminer les éventuels impacts sur nos portefeuilles.»
-Société Générale: «Aucune disposition légale ou règlementaire n’impose un remboursement intégral du nominal pour qu’un titre financier soit qualifié d’obligation».
Il est évoqué le fait que: «Les titres de créance complexes qui ne remboursent pas le nominal à leur échéance peuvent donc sous certaines conditions être qualifiés juridiquement d’obligations au sens du droit français».
Par ailleurs:«dans la mesure où l’article R 332-2 2° du Code des assurances mentionne les obligations comme actifs éligibles en tant qu’unité de compte, ces titres (notamment des EMTN) peuvent donc bien servir d’unité de compte à un contrat d’assurance vie».
Selon la société, la recommandation de l’ACPR d’octobre 2010 «reconnaît implicitement cette éligibilité».
-Swiss Life: En se basant sur le rapport de l’ACAM datant de 2005 (p.66), l’assureur estime qu’«il est néanmoins possible d’assimiler les EMTN à des BMTN, «auquel cas les conditions équivalentes s’appliquent».
«Nous continuons donc à référencer ces produits dans nos contrats d’assurance vie; cette position nous semble confortée par la récente précision introduite dans le Code des assurances qui vise explicitement «les titres négociables à moyen terme» (décret n°2016-805 du 16 juin 2016)».
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides
La régie publique qui alimente les Parisiens en eau potable a des sources au sud-est de Fontainebleau et des aqueducs qui traversent la forêt. Mais les incendies – et les produits utilisés pour les éteindre – n'ont pas pollué l'eau et ont peu de chances de le faire