Les pertes énormes subies par Archegos Capital Management ont jeté un rare coup de projecteur sur l’influence croissante de ces institutions discrètes que sont les family offices, écrit le Wall Street Journal. Ces sociétés, qui gèrent des montants énormes pour des individus ou des familles, s’avèrent être de plus en plus importantes pour le système financier. Selon une étude publiée l’année dernière par UBS Securities, 121 des plus grands single family offices représentent une fortune nette estimée à 142,4 milliards de dollars. 69 % de ces entités ont été créées depuis 2000. Au fur et à mesure de leur croissance, les family offices ont adopté les stratégies d’investissement risquées utilisées ces dernières décennies par les hedge funds les plus agressifs. Un nombre grandissant de family offices sont à l’aise avec le risque, selon les professionnels du secteur. De plus en plus de fondateurs de hedge funds et de traders se sont tournés vers le monde des family offices, que ce soit pour créer de telles entreprises ou pour y travailler, et ils ont parfois apporté avec eux des tactiques agressives. De plus, les family offices n’ont pas l’obligation fiduciaire de limiter leurs transactions et n’ont pas à gérer des investisseurs nerveux.
Le marché de l’assurance Lloyd’s of London a annoncé s’attendre à verser 6,2 milliards de livres de dédommagements à ses clients. En France, la pandémie a coûté 3 milliards d’euros.
L’établissement fait pression sur ses clients détenteurs de PEL pour qu’ils ouvrent un compte courant. L’association l’assigne en justice pour cette pratique illégale.
Cette fois la tendance est claire. La Fédération française de l’assurance (FFA) a publié ce mercredi 31 mars les chiffres de l’assurance vie pour le mois de février. Le placement préféré des Français a retrouvé des couleurs avec une collecte positive de 1,6 milliard d’euros. C’est le troisième mois consécutif au cours duquel la collecte est positive après +2 milliards d’euros en janvier et +500 millions d’euros en décembre 2020.
La Banque Postale Asset Management (LBP AM) met en commun sa direction commerciale avec celle de sa filiale Tocqueville Finance. Elle se compose désormais de 15 commerciaux répartis en trois pôles : investisseurs institutionnels, distributeurs et clients particuliers des réseaux partenaires. Dans le cadre de cette réorganisation, Caroline Frelet-Desclaux est nommée directrice des ventes clientèle institutionnelle LBP AM en plus de ses fonctions de directrice du développement Tocqueville Finance. Dans ses nouvelles fonctions, elle a pour mission de superviser la commercialisation des solutions d’investissement des deux marques par les deux pôles de vente dédiés, aux clients institutionnels d’une part, et aux distributeurs d’autre part. Avec Laurent Bouvier, directeur du développement, en charge du troisième pôle consacré aux réseaux partenaires, elle sera rattachée à Mathilde Sauvé, directrice développement et marketing du groupe LBP AM. Sous la direction de Caroline Frelet-Desclaux, le pôle dédié aux clients institutionnels est renforcé par les arrivées de Frédéric Didelot, Philippe Guérin et Cyril Jemain, aux postes de responsables relations investisseurs institutionnels. Frédéric Didelot a rejoint LBP AM en janvier en provenance d’Allianz Global Investors. Philippe Guérin est arrivé en décembre 2020 après avoir travaillé au sein du groupe OFI. Enfin, Cyril Jemain a intégré la société en janvier dernier après avoir officié chez Exane.
La déroute du fonds spéculatif Archegos, qui utilise la dette pour démultiplier sa force de frappe, soulève la question du levier dans le système financier.
Une bonne transition des mesures de soutien vers celles de relance doit éviter la dégradation de l’emploi et les faillites, estime l'Observatoire français des conjonctures économiques.
La France et les Etats-Unis entretiennent des relations économiques privilégiées. Selon une étude publiée par l’ambassade de France aux Etats-Unis en 2019, la France y est le troisième employeur étranger avec 730.000 emplois créés par 4.800 filiales d’entreprises françaises. Il est évident que la crise actuelle du coronavirus rend la situation incertaine. La fermeture des frontières et les mesures de suspension liées à l’immigration restreignent les possibilités le développement de sociétés étrangères aux Etats-Unis. Néanmoins, cette crise est nécessairement temporaire et le marché américain et ses 328 millions d’habitants resteront sans aucun doute une cible de choix pour les entreprises françaises et européennes en quête de développement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié mardi 30 marsla liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires.
La liquidation des positions du fonds spéculatif entraîne de lourdes pertes pour Nomura et Credit Suisse. Le secteur s'est retrouvé sous pression en Bourse.
Cet accord signé en 1979 a pour but d'éviter les doubles impositions et de prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune.