Lors d’une table ronde au Louvre, la BCE et la Fed ont souligné la nécessité de ne pas se laisser distancer par le développement de l’écosystème crypto. Mais n’ont pas prôné les mêmes approches.
La correction, bien que difficile, a permis de retrouver des valorisations très attractives sur l’obligataire avec des taux de rendement qui sont historiquement hauts. La classe d’actifs retrouve donc l’un de ses principaux atouts : le portage.
Présent le 21 septembre aux Cercles de L'Agefi à Aix-en-Provence, Henri Grellois, associé chez Octave Family et administrateur de l’Affo juge évident l'attrait du private equity pour ses clients chefs d'entreprises. A condition de se montrer sélectif compte tenu, notamment, du niveau atteint par les valorisations.
La troisième évaluation de France Stratégie des grands axes de la loi Pacte s'inscrit dans la continuité des précédentes analyses même si les effets sont rendus plus difficiles à lire depuis la crise sanitaire.
Hilbert Investment Solutions promet une protection du capital à hauteur de 90% via un contrat d’assurance souscrit auprès d’une société du groupe Munich Re et un accès à une large gamme d’ETF.
Marie-Anne Barbat-Layani,secrétaire générale à Bercydepuis 2019, aurait été proposée par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire au président de la République pour la présidence de l’Autorité des marchés financiers (AMF), a dévoilé la Lettre A. Joint par L’Agefi, Bercy n’a fait aucun commentaire. Marie-Anne Barbat-Layani, énarque, était auparavant directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF) et de l’Association française des banques. Directrice adjointe du cabinet du Premier ministre de 2010 à 2012, elle a aussi travaillé au Crédit Agricole de 2007 à 2010 comme directrice générale adjointe de la Fédération nationale du groupe. Marie-Anne Barbat-Layaniremplacerait Robert Ophèle, qui a achevé son mandat de 5 ans non renouvelable à la tête de l’AMFle 31 juillet.
Spécialisé dans le capital-risque, Antler a annoncé mardi le lancement d’un nouveau fonds de 30 millions d’euros dédié aux jeunes pousses du secteur technologique en France. La société, fondée en 2017, espère réaliser 25 investissements d’ici la fin de l’année 2023, avec l’objectif de porter ce chiffre à 90 investissements au cours des quatre prochaines années. Trois fois par an, Antler accueillera durant quatre mois un groupe de 80 entrepreneurs à Paris. Ces futurs entrepreneurs rencontreront des cofondateurs afin de développer leur projet de start-up. Antler investira dans celles jugées les plus prometteuses d’entre elles et les présentera à un réseau mondial d’investisseurs afin de les aider à sécuriser leurs financements futurs. L’implantation parisienne d’Antler est sa neuvième en Europe. Antler indique qu’au-delà de l’investissement traditionnel, il participe au financement jusqu’en series C. À ce jour, il revendique avoir donné naissance à plus de 500 start-up avec l’objectif d’en accompagner plus de 6.000 d’ici 2030.
Après l'absorption du Crédit Mutuel du Nord, la principale entité du groupe Crédit Mutuel va compter douze boutiques de gestion d'actifs. Elle espère surfer sur la notoriété de la marque La Française.
Avec Wealth, la filiale du Crédit Agricole, veut apporter à ses clients, et à leurs conseils, une information plus fine sur la composition de leur patrimoine.
Didier Millerot, chef d'unité assurance à la Commission européenne, est revenu lors d'un colloque organisé par Agéa sur la future stratégie pour les investisseurs particuliers.
En cette période d’incertitude sur les marchés financiers, la stratégie dite « de bon père de famille » a du plomb dans l’aile. Ce portefeuille équilibré, alliant une exposition sur les actions et les obligations, est amenée à évoluer en intégrant une part de non-coté.
La Banque Postale Asset Management va à son tour se lancer dans le private equity. La filiale de La Banque Postale (groupe La Poste) a en effet annoncé ce 26 septembre le recrutement de Grégory Clemente, jusque là directeur général de Proparco, la filiale de l’Agence Française de Développement (AFD) dédiée au financement du secteur privé. Il a pris le poste de directeur du private equity depuis le 14 septembre. Basé à Paris, il est chargé de créer et de développer une expertise de capital-investissement, au service du groupe français et au service d’investisseurs tiers. Il sera rattaché à Emmanuelle Mourey, présidente du directoire et il sera également membre du comité exécutif. L’objectif de ce recrutement est d’enrichir l’offre de La Banque Postale AM dans les actifs non cotés, alors que pour le moment, elle est connue sur ce segment avant tout sur les produits de dette. Pour Emmanuelle Mourey, citée dans un communiqué, il s’agit d’une «composante désormais incontournable de l’allocation d’actifs de nos clients, tant institutionnels que particuliers». La dirigeante espère «imposer» la marque de la La Banque Postale AM sur cette classe d’actifs. Grégory Clemente était directeur général de Proparco depuis 2016. Il a travaillé à l’AFD pendant près de 16 ans, après y être entré en 2000 en tant qu’opérateur du marché. Il a été promu au poste de responsable de cette division en 2005 avant d’être nommé au rang de directeur financier adjoint en 2008. Il a ensuite été promu au poste de directeur de l’Asie en 2011, où il a piloté les activités opérationnelles. Il est devenu directeur exécutif des risques en 2014 ainsi que membre du comité exécutif de l’AFD. Au début de sa carrière, il a été chargé de mission pour l’Institut Emission d’Outre-mer (IEDOM-IEOM), où il a travaillé au sein de la réglementation bancaire et statistiques monétaires. La Banque Postale AM et sa filiale Tocqueville Finance géraient 60 milliards d’euros au 31 décembre 2021.
L’investissement socialement responsable (ISR) est sur toutes les lèvres des professionnels de la finance. Mais les investisseurs individuels ne la connaissent toujours pas. Le sondage annuel Ifop publié par le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) à l’occasion de sa semaine de la finance responsable, lancée ce lundi à l’Académie du Climat, fait ressortir des chiffres assez stables et faibles concernant la notoriété de l’ISR. Selon celui-ci, seulement 11% des épargnants ont entendu parler de l’investissement socialement responsable, et 7% ont investi dans des fonds ISR. Pourtant, 60% des Français pensent que les enjeux sociaux et environnementaux sont importants en matière de placements. L’institut de sondage Ifop explique cet écart, une nouvelle fois, par la faiblesse de la promotion de cette approche par les banques traditionnelles. Ainsi, selon l’étude, seulement 8% des épargnants se sont vu proposer une offre ISR par leur conseiller bancaire. Pourtant, un quart d’entre eux sont prêts à investir dedans. L’appel aux réseaux bancaires est à nouveau lancé puisque, selon le sondage, deux-tiers des investisseurs individuels font avant tout confiance en leur banquier pour choisir leurs supports. L’intérêt populaire pour l’ISR est donc là. Mais les épargnants restent sceptiques. Si près de la moitié des sondés pensent que l’approche peut avoir un impact, les trois-quarts voient dans ces trois lettres avant tout un argument marketing, et 71% pensent qu’elle va dégrader la rentabilité. Une approche pour résoudre cette défiance pourrait être de répondre aux attentes pratiques des consommateurs. Les épargnants ont déclaré vouloir avant tout avoir un impact sur le climat, la pollution, les droits humains et le bien-être au travail. Les sujets de gouvernance sont, eux, quelque peu ignorés. A l’inverse des pratiques professionnelles. Besoin de clarifications pour gommer le blabla vert Et l’émergence de l’idée de greenwashing dans les débats entre experts risquent bien de peser négativement dans le développement de cette offre, alors que le sujet émerge à peine dans les consciences. La tentative de «verdisation» des acteurs économiques a été profondément remise en cause par les quatre participants d’un débat sur le sujet organisé à l’occasion du lancement de cette semaine de la finance responsable. La dissonance entre les mots et les actes est perçue par les consommateurs, et cela affecte la crédibilité d’une possible transition via l’ISR. Par exemple, «la neutralité carbone est utilisée comme un outil marketing», selon Valérie Martin, cheffe du service Mobilisation Citoyenne et Médias de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). La responsable estime que les entreprises utilisent à tort et à travers le concept, dont l’usage devrait se limiter aux Etats. Cela occulte, selon elle, le véritable sujet de la réduction brute des émissions carbones, induit en erreur les citoyens sur les efforts de consommation à fournir pour réduire l’impact sur le changement climatique, et pénalise les institutions qui réalisent de véritables efforts. Les ONG présentes ont, pour leur part, ciblé avant tout les acteurs financiers. Elles expliquent que, notamment, les banques peuvent utiliser une imagerie verte, alors que «chacune des trois grandes banques du CAC 40 ont une empreinte carbone plus importante que la France», rappelle Alexandre Poidatz, chargé de plaidoyer Finance et Climat chez Oxfam France. La raison principale, leurs financements de nouveaux projets dans les énergies fossiles. Il estime toutefois que La Banque Postale et Crédit Mutuel ont réalisé des efforts en matière de plans de transitions du financement d’énergies fossiles. La conseillère en gestion de patrimoine Pascale Baussant a, elle aussi, un peu critiqué l’industrie de la gestion d’actifs. «Je partage le sentiment de défiance envers certains produits d’investissements, notamment à cause de la présence [d’entreprise du secteur des] énergies fossiles [dans les portefeuilles]. Les épargnants demandent systématiquement s’il y en a, et si oui, ils n’en veulent pas», témoigne-t-elle. La fondatrice de Baussant Conseil a indiqué favoriser le label Greenfin, qui exclut notamment les énergies fossiles, mais a regretté que peu de produits s’y conforment. L’autrice du livre «Agir pour le climat en famille» a également rappelé qu’au final, le sujet central reste la méconnaissance des épargnants. L’obligation à venir pour les conseillers en gestion de patrimoine de demander les préférences en matière de durabilité, conformément à la réglementation Mifid 2, devrait faire réfléchir les épargnants, rappelle-t-elle. Et si le sondage du jour lui donne raison en matière d’envie de plus d’ISR, la puissance de communication reste entre les mains des grands groupes. Pour corriger la situation, il resterait alors deux approches: la normative, via le pouvoir politique, vers laquelle tend Alexandre Poidatz, et la prise de conscience individuelle, notamment au niveau des élèves d’institutions prestigieuses, pour Remi Vanel du collectif «Pour un réveil écologique». Le premier compte sur l’Etat pour poser un nouveau cadre forçant à l’investissement durable, tandis que le second souhaite que les élèves et les enseignants se forment davantage sur ces sujets. Les nouvelles générations vont peut-être faire prochainement bouger les chiffres du sondage. En espérant qu’elles soient bien rémunérées…
Les fonds Ucits ont accusé des rachats nets de 24 milliards d’euros en juillet 2022, soit bien moins que les 69 milliards d’euros de décollecte en juin, selon les dernières statistiques de l’Efama. La collecte s’est concentrée sur les fonds actions, qui ont vu sortir 22 milliards d’euros, après 17 milliards en juin. Les fonds multi-actifs sont aussi dans le rouge, à hauteur de 4 milliards d’euros. En revanche, les fonds obligataires enregistrent des entrées nettes de 1 milliard d’euros, alors qu’ils avaient rendu 36 milliards d’euros en juin. Les fonds monétaires engrangent 2 milliards d’euros. Enfin, les AIF ont quant à eux subi une décollecte nette de 19 milliards d’euros. Au total, les actifs globaux des Ucits et AIF ont progressé de 4,4 % en juillet, atteignant 20.326 milliards d’euros.
Advenis Gestion Privée a annoncé ce 26 septembre le recrutement de Christophe de Courtivron au poste de directeur commercial distribution externe. Il couvrira une clientèle composée de conseillers en gestion de patrimoine, d’assureurs, de banques et de plates-formes de distribution. Basé à Paris, il reporte directement au directeur commercial Jean-Michel Naigeon. Christophe de Courtivron a effectué une grande partie de sa carrière au sein du Wealth Management d’AXA France pour AXA Thema, avant de prendre la tête, en 2019, de la direction des partenariats CGP de Perial AM.
La société de gestion CPR AM a annoncé ce 26 septembre le recrutement de Sébastien Textoris au poste de commercial au sein de l'équipe «Le Comptoir», qui couvre les clients conseillers en gestion de patrimoine (CGP). Il s’occupera plus précisément de la région Nord Est. Il arrive d’Axa, où il a travaillé une dizaine d’années. Il a notamment évolué sur la partie commerciale d’Axa Life Invest, avant d'être responsable du réseau commercial auprès des CGPI d’Axa Wealth