Les requérants questionnaient l'interprétation par le Conseil d'Etat de dispositions du CGI exonérant certaines sociétés en fonction de l'Etat d'origine des dividendes.
Groupama Asset Management crée un poste de directeur des partenariats GGVie afin d’assurer un pilotage de la relation globale avec les réseaux du groupe. Jacques Bontet assurera cette fonction à compter du 1er novembre et sera rattaché à la direction générale de la société de gestion. Groupama AM renforce ainsi son pôle de services dédié aux structures Groupama GAN Vie, l’USF (Unité de solutions financières du Groupe) et Groupama Epargne Salariale. Cette création de poste est liée au développement des Unités de Compte via les réseaux de distribution du Groupe Groupama. La collecte nette s’est élevée à près de 900 millions d’euros en 2021. L’encours commercialisé en Unités de Compte s’élève à 6,5 milliards au 30 juin 2022. Jusqu’ici responsable commercial institutionnel Europe francophone, Jacques Bontet (55 ans) exerce chez Groupama AM depuis 2005. Auparavant, il a notamment évolué en tant que sales institutionnel chez ING IM et chez HSBC Asset Management.
Un investisseur institutionnel, coincé dans le fonds Exane Integrale en cours de liquidation, a déposé plainte contre X auprès du tribunal judiciaire de Paris, a appris L’Agefi.
La société de gestion strasbourgeoise Financière Galilée est en train de céder son activité de gestion de patrimoine. L’information, révélée par Citywire France, a été confirmée à NewsManagers. La famille du fondateur Edmond Michaly et de son fils Roni Michaly reste actionnaire à hauteur de 49% mais la majorité de contrôle (51%) est prise par Guillaume Baheux, un conseiller de gestion de patrimoine voisin de la Financière Galilée à Strasbourg. Sa société, Baheux Patrimoine Conseil, doit être fusionnée avec Galilée Gestion de Patrimoine en deux temps. D’abord avec l’activité de gestion de patrimoine qui fait doubler de taille le cabinet de Guillaume Baheux à 15 millions d’euros et une centaine de clients. Puis l’activité de courtage (conseil en gestion de patrimoine) sera également reprise pour atteindre un total de 50 millions d’euros et environ 300 clients. Cette cession fait suite au retrait progressif de l’activité d’Edmond Michaly, âgé de 69 ans. «J’ai fait des études financières et travaillé dans des salles de marché ainsi que dans des sociétés de gestion. L’activité de gestion de patrimoine lancée puis gérée par mon père n’était pas forcément une activité que j’avais l’intention de reprendre. Je cherchais donc un conseiller avec qui nous avions l’habitude de travailler et qui aurait été intéressé pour reprendre cette activité et continuer de la développer», explique Roni Michaly. Financière Galilée va donc se concentrer uniquement sur la gestion de ses sept OPCVM et de mandats. Elle compte aussi grossir en rachetant prochainement une société de gestion. En attendant, elle devrait élaborer pour la nouvelle structure de Guillaume Baheux un fonds dédié en architecture ouverte «pour lui simplifier la vie». La création d’un fonds dédié au profil dynamique et un au profil équilibré est également sur la table. La proximité avec les équipes de gestion de Financière Galilée (ils sont dans le même immeuble désormais mais ne partagent pas le même système informatique) devrait favoriser les échanges et la compréhension des choix de Financière Galilée. Une situation que Guillaume Baheux considère comme un vrai avantage pour les clients patrimoniaux et le dialogue qu’il peut avoir eux sur l'évolution des marchés. «Je pense que dans un cabinet de gestion de patrimoine de petite taille, il faut assurer un service client de qualité sur les parties civiles, fiscales, prévoyance et patrimoniale, et cela est très difficilement compatible avec une expertise réelle sur les marchés financiers», explique Guillaume Baheux
La Première ministre britannique a limogé son ministre des Finances et annoncé une augmentation de l’impôt sur les sociétés. Mais les emprunts d'Etat et la livre ont de nouveau corrigé.
Ledger est aujourd'hui la référence mondiale pour la sécurisation des fonds en cryptoactifs. Son PDG Pascal Gauthier ambitionne d'en faire l'entreprise leader dans la sécurité du futur internet.
Une semaine moins riche que les précédentes. Avec un nouveau fonds obligataire sur les tendances de long terme qui démontre bien que ce type d'investissement n'est pas l'apanage des fonds actions.
La difficulté de cette catégorie reste sa taille et l'univers d'investissement couvert. Cela étant, à condition d'accepter sa forte volatilité, elle recèle des pépites. Dont certaines sont par ailleurs très bien notées...
Le projet d’imposition des actionnaires adopté au palais Bourbon pourrait créer une brèche dans le dispositif de la flat tax, réforme phare du précédent quinquennat.
L’équipe du Congrès, qui s'ouvre le 13 octobre à Marseille, prône un virage de la profession vers le conseil et rêve de notaires family officier et fiduciaires.
Dans un contexte de concurrence accrue, les candidats acquéreurs oublient de vérifier des points fondamentaux lors des visites et se voient contraints d’accepter des compromis sur des critères indispensables.
En 2022, les frais sont restés stables pour 8 services sur 14, révèle l’Observatoire de la Banque de France, alors que Bercy a demandé aux banques de contenir la hausse l’an prochain.
Le cabinet de Bruno Le Maire officialise le lancement d’un service digital de suivi des plans d’épargne retraite (PER) afin de lutter contre la déshérence des contrats.
Le département américain de la justice a ouvert une enquête pour déterminer si Credit Suisse a aidédes clients américains à cacher des actifs financiersaux autorités, huit ans après que la banque a payé 2,6 milliards de dollars dans une affaire d'évasion fiscale. Selon des sourcesjudiciaires, ce sont d’anciens employés qui ont dénoncé la banque. Credit Suisse avait plaidé coupable en 2014, admettant qu’elle avait aidé des milliers d’Américains à échapper à l’impôt. L’accord signé à l'époque l’obligeait à fermer «tous les comptes américains non déclarés aux services des impôts». La banque basée à Zurich nie toute conduite inappropriée et déclare qu’elle coopère avec les autorités américaines. «Credit Suisse ne tolère pas l'évasion fiscale», déclarela banque dans un communiqué. «Nous avons mis en œuvre des améliorations considérables depuis 2014, pour écarter les individus qui cherchent à dissimuler des avoirs auprès des autorités fiscales. Notre politique consiste à fermer les comptes non déclaréslorsqu’ils sont identifiés, et àsanctionner tout employé qui ne se conforme pas à la politique de la banque ou est en deçà des normes de conduite élevées de la Suisse.»
Amplegest vient d’accueillir Gilles Constantini en tant que directeur de la gestion actions et gérant du fonds Amplegest Pricing Power. Son recrutement fait suite au départ de Gérard Moulin, qui occupait ces postes, a appris NewsManagers. Gérard Moulin avait rejoint Amplegest fin 2013 après avoir travaillé plusieurs années chez Delubac Asset Management. Il y avait importé sa méthode de gestion axée sur le pricing power des entreprises. Le pricing power consiste pour une entreprise à être dans un rapport de force favorable vis-à-vis de ses clients, expliquait-il à NewsManagers il y a quelques années. Son successeur, Gilles Constantini, vient de Montpensier Finance où il travaillait depuis 2017. Il y gérait le fonds d’actions zone euro Best Business Models SRI, classé article 9 et labellisé ISR et Towards Sustainability. Il a également passé quelques années à La Financière de l’Echiquier. Gilles Constantini gérera le fonds avec Maxime Durand, analyste actions pricing powerdepuis dix ans. Ce dernier travaillait déjà sur le fonds avec Gérard Moulin. Lancé en 2006, puis remanié en 2014 avec l’arrivée de Gérard Moulin, le fonds Amplegest Pricing Power, investi sur des entreprises de la zone euro, totalise un encours de 272 millions d’euros. « Le processus du fonds ne change pas », assure Jean-François Castellani, directeur du développement Asset Management chez Amplegest, interrogé par NewsManagers. Mais bien évidemment,« le nouveau gérant pourra imprimer sa marque». Parallèlement, Amplegest a recruté Julie Jourdan, qui sera chargée de déployer la gestion pricing power sur le marché d’actions américaines. La gérante vient de Mansartis où elle pilotait le fonds Mansartis Amérique ISR. Elle a aussi été pendant treize ans spécialiste actions américaines chez Raymond James. Julie Jourdan va concrètement reprendre un fonds international d’Amplegest, qui sera repositionné pour accueillir la nouvelle stratégie sur les actions américaines avec un biais pricing power. Le fonds nouvelle version, qui sera aussi géré avec des critères ESG, devrait être disponible d’ici à la fin de l’année.
Les problèmes de liquidité des fonds immobiliers britanniques reviennent sur le devant de la scène pour la troisième fois en six ans. Touchés par le Brexit en 2016 puis par la pandémie de Covid en 2020, nombre de fonds immobiliers locaux avaient dû être suspendus voire liquidés en raison de fortes demandes de rachats des investisseurs mais aussi d’incertitudes sur les valorisations des actifs en portefeuille. L’origine de ce nouvel épisode de crise diffère cependant. Ces derniers mois, les gérants de fonds immobiliers britanniques se retrouvent confrontés à des demandes massives de rachats d’institutionnels inquiets de la hausse des taux, qui a récemment détruit leur coussin de liquidité pour beaucoup, et de la volatilité des marchés. Face à ces demandes, certains (BlackRock, CBRE et Schroders) ont différé le paiement des rachats ou ont troqué la liquidité quotidienne de leurs fonds pour une liquidité mensuelle comme c’est le cas de Columbia Threadneedle. Ce qui a donné lieu à des restrictions sur le montant pouvant être retiré de leurs fonds par les institutionnels britanniques actuellement en mal de cash. D’ailleurs, du côté des fonds retail, une première suspension a été annoncée ce mardi par ce même Columbia Threadneedle qui a suspendu les transactions de son fondsCT UK Property Authorised Investment Fund, d’une valeur de 453 millions de livres et ouvert aux particuliers, et de celles de son fonds nourricier. Leurs rendementscontinueront néanmoins d'être versés pendant la suspension des transactions. Schroders indiquait en septembre que les demandes de rachats atteignaient 65,1 millions de livres (74,3 millions d’euros) pour son fonds Capital UK Real Estate aux encours de 2,6 milliards de livres. La firme a choisi de payer 7,8 millions de livres le 3 octobre puis le reste soit au 3 juillet 2023 soit avant à une date restant à déterminer. «Les fonds touchés jusqu'à présent sont des fonds institutionnels axés sur l’investissement dans l’immobilier commercial (bureaux, industries et commerces). Les niveaux de liquidités des fonds BlackRock, CBRE et Threadneedle variaient de 2 à 6% au deuxième trimestre 2022 selon les données de l’indice MSCI/AREF UK Quarterly Property Fund Index», précise Sara Malinowsky, analyste senior chez Fitch Ratings, à L’Agefi. Difficile équilibre à trouver sur les rachats L’agence de notation considère le fait de détenir des actifs de long-terme et d’offrir la possibilité de rachats à court terme comme «une faille structurelle» du marché des fonds immobiliers britanniques. Le risque est grand selon elle que les suspensions de rachats (gates) fassent leur retour dans ces fonds comme en 2016 et en 2020 si les gérants manquent de liquidités pour répondre aux demandes de rachats ou si la volatilité rend difficile la cession d’actifs. «Le risque de contagion a été contenu jusqu’à présent mais l’augmentation des demandes de rachats pourrait amener certains fonds à réaliser des ventes forcées, faisant baisser le prix des actifs. Cela pourrait avoir un effet d’entraînement sur d’autres fonds, par le biais de rendements plus faibles, ce qui pourrait déclencher des retraits plus généralisés», observe l’agence dans une note consacrée au secteur. La pression est d’autant plus grande pour les fonds concernés que leurs problèmes d’illiquidité sont dans le viseur du régulateur Financial Conduct Authority, ce qui ajoute de l’incertitude au secteur. La FCA propose depuis mars 2021 qu’un délai de préavis de 90 à 180 jours soit introduit pour les demandes de rachats. La proposition est toujours en discussions. Le régulateur a aussi lancé une structure de fonds dédiée aux actifs illiquides, le long-term asset fund (LTAF), qui impose une période de préavis de 90 jours pour les rachats et dont l’adoption par les fonds immobiliers pourrait s’accélérer selon Fitch si les problèmes de liquidité persistent. Fitch estime qu’un cadre réglementaire sur les délais de préavis pour les rachats «améliorerait tant la gestion de la liquidité que la stabilité financière des fonds immobiliers britanniques». Cependant, la possibilité d’obtenir rapidement du cash en se retirant des fonds reste un facteur clé dans les décisions d’allocation des investisseurs, note l’agence. Dès lors, des délais de préavis plus longs pour les rachats pourraient les dissuader d’abonder les fonds immobiliers britanniques, amenant par conséquent à de nouvelles fermetures de produits. «La réaction du marché à un nouveau cadre réglementaire dépendra de ses spécificités. Les réactions reçues lors de la consultation de la FCA l’ont illustré : les positions à l'égard de la proposition de délai de préavis étaient très nuancées», observe Sara Malinowsky.
Devenue société à mission en juin dernier, Epsor annonce s'être fixée cinq objectifs sociaux et environnementaux. La compagnie spécialisée dans l’épargne des salariés souhaite dans un premier temps continuer de promouvoir le partage de la valeur et la démocratisation de l'épargne au sein del’entreprise. Par conséquent, elle s’engage à assurer un accompagnement individualisé basé sur le projet de vie de chacun. De ce fait, la société digitale ambitionne de participer à une transition solidaire et faire partie d’un mouvement d’acteurs engagés «autour des valeurs d’inclusion, de diversité et mobilisé sur des enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux». «Un comité de mission sera mis en place et sera chargé du suivi de l’exécution de la mission. Chaque année, il présentera un rapport joint au rapport de gestion à l‘Assemblée Générale Ordinaire», précise Epsor dans un communiqué. Sur la voie du responsable Epsor s’est également rapproché de Greenly pour la réalisation de son bilan carbone pour l’exercice 2021. Celui-ci fait état de 182t de CO2 émises, soit 2,1t par collaborateur.Peu exhaustif pour le moment, Epsor et Greenly souhaitent aboutir l’an prochain à un bilan carbone plus accompli, qui comprendra les émissions produites par les encours détenus. En revanche, son étude sur l’épargne responsable a donné naissance à un outil en ligne accessible aux épargnants afin de comparer les fonds labellisés ou non. Ce dernier indique également l’empreinte carbone de chacun des fonds. A titre d’exemple, le fonds EdR Sicav Tricolore Rendement émet, pour 1.000 euros investis,295 kg de CO2 (l'équivalent de 1 500 kilomètres en voiture). Bien qu’il exclut le secteur du charbon, du tabac et de l’armement, on retrouve entre autres dans le top cinq des entreprises financées au sein du fonds,TotalEnergies, LVMH et Airbus. Ce dernier obtient par Epsor un score impact de 57/100, malgré sa double labellisation ISR et Relance.
La Française vient de promouvoir Antoine Curchod au poste de directeur adjoint de la gestion actions, a annoncé ce dernier sur LinkedIn. Il est gérant du fonds La Française Actions France PME depuis 2018. Il a commencé sa carrière comme analyste actions pour ce même fonds un an plus tôt.
Une harmonisation entre États membres promet d'être laborieuse. Notamment parce qu’il n’existe encore pas définition claire pour chaque catégorie de cryptoactifs.
Retour avec David Farcy, associé-fondateur de Périclès Group sur les grandes tendances de la 14ème édition Baromètre de la Qualité de Services aux CGPI.
Lors d’une réunion avec la Banque de France, la Fédération bancaire française a proposé de baser le calcul sur les taux d’intérêt au moment de la signature de l’offre de prêt. Les courtiers pestent de ne pas avoir été invités à cette réunion.