Le spécialiste britannique des solutions de paiement a annoncé aujourd’hui avoir accepté une offre de rachat de l’américain Vantiv, présent dans les services de paiement par cartes de crédit, pour un montant de 7,7 milliards de livres (8,78 milliards d’euros), hors dette. Cette annonce intervient au lendemain d’une envolée de près de 28% du titre Worldpay en Bourse en réaction à l’annonce de deux marques d’intérêt, l’une de Vantiv et l’autre de JPMorgan Chase. Ce dernier a précisé qu’il renonçait à déposer une offre pour acquérir Worldpay.
Les actionnaires de Worldpay recevront 55 pence en numéraire et 0,0672 nouvelle action Vantiv pour chacune de leurs actions, plus un dividende de 5 pence par titre Worldpay. La valorisation du groupe britannique ressort ainsi à 385 pence par action, dividende inclus. L’action Worldpay chutait néanmoins de 8,9% à 371,70 pence peu avant la clôture. En cas de succès de l’offre, les actionnaires de Worldpay détiendront environ 41% du capital du nouvel ensemble, qui sera codirigé par l’actuel patron de Vantiv, Charles Drucker, et le directeur général de Worldpay, Philip Jansen.
«Cette fusion potentielle crée un groupe de paiement à échelle mondiale dans un marché dynamique, avec d’importantes capacités, des produits, une expertise et des canaux de distribution pour servir les commerçants du monde entier, que ce soit dans le commerce en ligne ou direct au Royaume-Uni et aux Etats-Unis», ont souligné les deux groupes.
Malgré un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, le spécialiste des paiements fractionnés réduit ses prévisions pour 2026. L’action plonge de plus de 20%.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents