Le spécialiste britannique des solutions de paiement a annoncé aujourd’hui avoir accepté une offre de rachat de l’américain Vantiv, présent dans les services de paiement par cartes de crédit, pour un montant de 7,7 milliards de livres (8,78 milliards d’euros), hors dette. Cette annonce intervient au lendemain d’une envolée de près de 28% du titre Worldpay en Bourse en réaction à l’annonce de deux marques d’intérêt, l’une de Vantiv et l’autre de JPMorgan Chase. Ce dernier a précisé qu’il renonçait à déposer une offre pour acquérir Worldpay.
Les actionnaires de Worldpay recevront 55 pence en numéraire et 0,0672 nouvelle action Vantiv pour chacune de leurs actions, plus un dividende de 5 pence par titre Worldpay. La valorisation du groupe britannique ressort ainsi à 385 pence par action, dividende inclus. L’action Worldpay chutait néanmoins de 8,9% à 371,70 pence peu avant la clôture. En cas de succès de l’offre, les actionnaires de Worldpay détiendront environ 41% du capital du nouvel ensemble, qui sera codirigé par l’actuel patron de Vantiv, Charles Drucker, et le directeur général de Worldpay, Philip Jansen.
«Cette fusion potentielle crée un groupe de paiement à échelle mondiale dans un marché dynamique, avec d’importantes capacités, des produits, une expertise et des canaux de distribution pour servir les commerçants du monde entier, que ce soit dans le commerce en ligne ou direct au Royaume-Uni et aux Etats-Unis», ont souligné les deux groupes.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
Plus de 50 prestataires de services de paiement étaient candidats pour participer au projet de l'euro numérique. Seule une banque française a été sélectionnée : BPCE.
L'entreprise souhaite proposer à ses clients à la fois des cartes pour payer en cryptomonnaie, des stablecoins pour les paiements transfrontaliers et des dépôts tokenisés pour les banques.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve