La plate-forme nancéienne PretUp a annoncé ce matin qu’elle «rachète» Unilend, un pionnier du financement participatif récemment placé en liquidation judiciaire. Un jugement du tribunal de commerce de Paris du 4 décembre a désigné PretUp comme «repreneur des actifs d’Unilend», précise le communiqué de la société, adossée au groupe Spartfin, un intermédiaire en regroupement de crédit.
Grâce à cette opération, PretUp assure désormais être le «numéro un en nombre de particuliers inscrits avec plus de 54.000 prêteurs». Il revendique lui-même 10.000 prêteurs et 220 entreprises financées depuis ses débuts en 2015, pour une production totale de prêts de 8,7 millions d’euros.
Le gouvernement revoit les seuils permettant aux professionnels de proposer des facilités de paiement sans relever du régime classique des IOBSP. Le nouveau cadre porte à 1.000 opérations annuelles le plafond applicable à certaines solutions de paiement différé de faible montant.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents