Tom Bloomfield, directeur général de la banque mobile britannique Monzo
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La banque mobile britannique Monzo a annoncé le 31 octobre une levée de fonds de 85 millions de livres (96 millions d’euros). Ce tour de table valorise la société à un milliard de livres pre money. L’opération la fait donc rentrer dans le cercle fermé des licornes de la fintech. Parmi les investisseurs figurent General Catalyst, Accel, Passion, Goodwater, Thrive Capital, Orange et Stripe. La banque envisage d’utiliser ces capitaux pour développer de nouveaux produits et augmenter ses effectifs. Monzo prépare en outre un nouveau tour de financement par le biais de plates-formes de crowdequity.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Le gouvernement revoit les seuils permettant aux professionnels de proposer des facilités de paiement sans relever du régime classique des IOBSP. Le nouveau cadre porte à 1.000 opérations annuelles le plafond applicable à certaines solutions de paiement différé de faible montant.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Malgré ses Nobel et ses médaillés Fields, la France perd du terrain dans la compétition scientifique mondiale. En vingt ans, le pays de Pasteur est passé de la 5ᵉ à la 10ᵉ place mondiale pour ce qui est de l’impact et de l’audience de ses publications
La France veut se réindustrialiser et renforcer sa souveraineté technologique, mais ne parvient pas à former une nouvelle génération d’ingénieurs capable de réaliser cette ambition